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Avez-vous l’impression d’avoir déjà lu cette capsule? On pensait qu’un déjà-vu était provoqué par la fabrication de faux souvenirs par notre cerveau, mais une nouvelle étude vient renverser cette hypothèse.

Le futur proche. Du moins, c’est que l’on croit. Après tout, tout le monde a oublié. Une maladie faisant disparaître la mémoire à court terme frappe lorsque les humains s’endorment. Il en résulte Embers, un drame de science-fiction contemplatif présenté dans le cadre du festival Fantasia.

L’espace, cette frontière ultime. Pour le 50e anniversaire d’une franchise qui a révolutionné le genre de la science-fiction au petit comme au grand écran, le réalisateur Justin Lin (Rapides et dangereux) avait la barre haute, surtout après le succès commercial important, mais à la réception mitigée, de Star Trek vers les ténèbres (Star Trek Into Darkness). Si Star Trek Au-Delà (Star Trek Beyond en version originale anglaise) est loin d’être le film de l’année, il n’en reste pas moins aussi rafraîchissant qu’intelligent, avec un soupçon de cet optimisme pétillant propre à la franchise.

Farandoles de mauvaises décisions, autant dans l’avancement du récit qu’au niveau de la réalisation, on a alors l’embarras du choix pour décrire ce qui ne fonctionne pas dans ce nouvel opus de la relance de Star Trek pourtant si bien avancée par J.J. Abrams, relégué ici au plan de producteur, trop occupé à se faire sa propre guerre des étoiles.

Dans une salle sombre, une cinquantaine de personnes sont rassemblées autour d’un étrange appareil sphérique. Alors que ces individus sont éliminés les uns après les autres, les survivants tentent d’établir les règles imposées par les bourreaux sadiques de Circle.

Bien conscient que « les troisièmes films sont souvent les pires », Bryan Singer ne prend aucune chance et se permet de piger dans tout (ou presque) de ce qui a le mieux fonctionné précédemment pour en doser le tir. Dommage toutefois que la cohésion n’égale pas la longueur de ce long-métrage qui fait grincer des dents plutôt que d’emplir excitation lors de ses 144 minutes plus ou moins mouvementées.

Les gens de chez Paradox Interactive sont des monstres. Leur plus récent opus, le jeu d’exploration, de recherche, d’expansion et d’extermination (4X) Stellaris, sorti lundi, fait en effet perdre pratiquement toute notion du temps. Résultat? Une perte majeure de productivité, et de trop nombreuses heures consacrées à un titre si prenant qu’il en fait oublier de se nourrir ou de sortir dehors.

Dans l’ultime dilemme à savoir si trop c’est trop ou trop c’est comme pas assez, disons que Marvel (sous la gouverne de l’impitoyable Disney) commence à se faire roi, produisant à nouveau un produit générique qui ne manque certainement pas d’éléments intéressants, mais offrant bien peu de profondeur pour en justifier l’ensemble. Reste alors une formule néanmoins gagnante qui continue d’avoir toute une longueur d’avance sur DC Comics, proposant à la ligne près la même prémisse que Batman V Superman: Dawn of Justice sans le pathétisme de ce dernier.

Il y a huit ans déjà, surfant sur le succès inestimable de la télésérie Lost qui a changé le visage de la télévision, le grand manitou qu’est J.J. Abrams a produit un mystérieux film qui non seulement a su redonner ses lettres de noblesse au found footage movie, avant que le genre ne dérape, mais a également su donner une carrière à des inconnus au grand talent. Nul doute que ce très efficace nouvel opus provenant des mêmes bases saura en faire autant.

L’univers post-apocalyptique est à la fois sous et sur-exploité, et à plus forte raison lorsqu’il est question de survie après une guerre nucléaire, que ce soit au cinéma ou dans des livres. Dans Silo, toutefois, l’auteur Hugh Howey évite la plupart des écueils traditionnels du style pour produire un roman prenant et captivant.