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En 2019, une analyse appelée le Global Disinformation Index avait estimé à 250 millions  par année les revenus des sites de désinformation, dont 40 % provenant de Google. NewsGuard estimait en 2021 ces revenus à 2,6 milliards, mais n’évaluait pas la part provenant de Google.

Même si elle était rentable, l’idée signifierait tout à la fois une augmentation de la pollution lumineuse nocturne, à une époque où on tente de la réduire, et une multiplication des débris spatiaux, à une époque où on s’inquiète de plus en plus de ses conséquences.

Les publicités n’ont pas été publiées par les deux organismes (elles avaient été programmées pour une date future), mais elles ont été approuvées par le système de Facebook. Prévenue de la situation, la compagnie a admis que les publicités n’auraient pas dû être approuvées.

Les achats hebdomadaires de produits gras, riches en gras saturés et sucrés ont reculé chez les ménages londoniens exposés aux restrictions publicitaires, comparativement aux autres ménages, avec des reculs de 6,5 %, 7,3 % et 10,5 % respectivement.

Son marketing sur une « agriculture intelligente face au climat » n’a pas convaincu tout le monde: la multinationale d’engrais chimiques Yara a reçu le Prix Pinocchio 2020, visant à dénoncer les stratégies de « greenwashing », ou écoblanchiment, des grandes entreprises.

Avec une popularité qui continue à croître, les VPN, les réseaux privés virtuels, sont utilisés pour atteindre plusieurs objectifs, objectifs qui tournent généralement tous autour de l’idée de naviguer en ligne sans qu’un site web, qu’un fournisseur d’accès, ou que d’autres services et systèmes puissent déterminer l’emplacement géographique d’un internaute, et ultimement l’identifier. Lorsque de tels services d’anonymat sont gratuits, toutefois, il y a probablement anguille sous roche, estime une nouvelle étude.

Après l’imprimeur et le distributeur TC Transcontinental, ainsi que la Fédération québécoise des municipalités, c’est au tour de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et de deux autres organisations syndicales d’en appeler au « gel » des démarches de la Ville de Montréal visant à faire cesser la distribution des Publisacs, sauf sur demande.

Les appuis en faveur du Publisac continuent de se multiplier, alors que la Commission municipale chargée de se pencher sur le cas de cet objet publicitaire distribué à grande échelle a récemment recommandé à la Ville de Montréal d’adopter une politique d’adoption volontaire (« opt in »), plutôt que de retrait volontaire, comme cela est présentement le cas.