Navigation : espèces animales

Une équipe de chercheurs de l’Université du sud de la Floride, de l’Université du Wisconsin à Madison, et de l’Université de Notre-Dame, a découvert des preuves indiquant qu’alors que la planète se réchauffe en raison des changements climatiques, les zones plus froides de la planète pourraient recenser davantage d’éclosions de maladies infectieuses.

À la différence de ses cousins australiens que sont le kangourou, le koala et le wombat, le seul marsupial originaire des États-Unis n’est pas populaire. Le magazine Mother Jones du 26 juillet rend pourtant hommage à l’opossum, ce fascinant mammifère.

Un million d’espèces menacées de disparition dans le prochain siècle: le nombre calamiteux a fait les manchettes un peu partout lundi dernier. Et pour ceux qui voudraient le balayer du revers de la main sous le prétexte que l’espèce humaine, elle, n’a rien à craindre, un avertissement: « cette perte constitue une menace directe pour le bien-être des humains dans toutes les régions du monde ».

Ils sont là, en haute définition, au ralenti ou en accéléré, dans tout ce qu’ils ont de majestueux. Ce sont les animaux et les oiseaux qui peuplent notre monde, ceux qui occupent les déserts comme les océans, les jungles comme les montagnes. Présentés de façon majestueuse dans l’extraordinaire deuxième volet de la télésérie documentaire Planet Earth, à la BBC, ces voisins affublés de fourrure, de plumes ou encore d’écailles sont aussi plus que jamais menacés par l’activité du plus destructeur des mammifères: l’homme.

Si le cheval de Przewalski avait le choix, il opterait pour une étable confortable et de l’avoine fraîche tous les matins, plaisantent les chercheurs qui étudient le tout dernier cheval sauvage ayant survécu jusqu’à nos jours.