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Décrit comme un « opéra performance pour voix solo et bande électroacoustique », Yo soy la desintegración, œuvre de Pauline Vaillancourt, reçoit un second souffle 20 ans après sa création. Présenté dans l’intimité de la Cinquième Salle à la Place des Arts, on était en droit de s’attendre à un bouleversement en huis clos. Mais ce déchaînement a-t-il eu lieu?

Tout a commencé avec Un, Deux et Trois, une trilogie sur l’identité personnelle et collective. Puis, vinrent Ils étaient quatre et Cinq à sept, deux pièces qui parlent de rencontres, de vie d’adulte et d’amitié. Mani Soleymanlou présente donc la finale de ce cycle d’écriture, 8, jusqu’au 28 janvier à la Cinquième salle de la Place des arts.

Jusqu’au 15 octobre, Danse danse reçoit en grande première le chorégraphe new-yorkais Bryan Arias, avec sa compagnie du même nom pour y présenter A Rather Lovely Thing, sa toute dernière création présentée pour la première fois en juillet 2016.