Le chef de la diplomatie française, qui a déjà dénoncé la « tentation hégémonique » de l’Iran au Moyen-Orient, rejette la perspective d’un « axe de la Méditerranée à Téhéran ».
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Le vice-président du Front national Florian Philippot a émis des doutes jeudi sur le rapport déclassifié des services de renseignement français incriminant le régime syrien pour l’attaque chimique menée contre la ville de Khan Cheikhoune le 4 avril dernier.
Ce qui devait arriver arriva: le nouveau président américain, fort de son cortège de bénis oui-oui, a décidé de « punir » son homologue syrien Bachar al-Assad pour l’attaque au gaz menée contre des civils, plus tôt cette semaine, et a bombardé l’aéroport militaire syrien d’où aurait été lancé l’ignoble assaut.
Pour régler sa première grosse crise diplomatique, le président des États-Unis s’est appuyé sur les experts militaires plutôt que sur les politiques qui ont occupé le haut du pavé lors des premières semaines de sa présidence et a montré une volonté d’agir vite, soulignent ceux qui se sont retrouvés au coeur de l’action.
À la veille de la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine, des émissaires de la rébellion syrienne ont rencontré des représentants américains pour s’enquérir des perspectives des programmes de livraisons d’armes.
Des raids aériens d’une intensité sans précédent depuis plusieurs mois ont visé les quartiers d’Alep aux mains de l’opposition armée dans la nuit de mercredi à jeudi, rapportent des représentants des insurgés et l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).
Le Haut Comité des négociations (HCN), qui représente l’opposition dans les pourparlers indirects sur l’avenir de la Syrie, a exclu mercredi tout autre plan que celui d’une transition devant aboutir au départ du président Bachar al-Assad.
Les Kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) se sont emparés ces dernières heures de la quasi totalité d’Hassaka, dans le nord-est de la Syrie, où ils ont infligé une sévère défaite aux forces progouvernementales, malgré les mises en garde d’une Turquie qui s’inquiète de leur progression à sa frontière.
Le secrétaire d’État américain John Kerry est arrivé jeudi soir à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine et discuter de la lutte contre le groupe État islamique (EI) et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda.
Raqa, capitale de facto du groupe État islamique (EI) en Syrie, a été la cible de frappes aériennes qui ont fait au moins 25 morts dont six enfants, au lendemain d’une offensive jihadiste ayant chassé les forces du régime de la province du nord.