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L’expression serait donc née d’une confusion entre deux mots grecs : lunx (lynx) et Lunkeos (Lyncée). Au fil du temps, orthographe et mythologie se sont entremêlées et « l’œil de Lyncée » est devenu « l’œil de lynx ».

Si le cheval de Przewalski avait le choix, il opterait pour une étable confortable et de l’avoine fraîche tous les matins, plaisantent les chercheurs qui étudient le tout dernier cheval sauvage ayant survécu jusqu’à nos jours.