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Depuis quelques années, le Québec, à l’instar de beaucoup d’autres endroits dans le monde, voit une multiplication des « fleurs d’eau » — des cyanobactéries qui transforment des lacs en une « soupe bleue verte ». Impropre à la baignade, à la consommation et même inhospitalière pour une partie de la faune aquatique.

Jacques Cartier avait décrit ce grand pingouin lors de son premier voyage dans la région, en 1534. Trois siècles plus tard, l’espèce était virtuellement éteinte. La dernière observation remonte à 1844. Une étude vient d’identifier le responsable de son extinction. 

Le rapport qui, la semaine dernière, a confirmé que la quantité de gaz à effet de serre dans l’atmosphère continue de croître et ne montre aucun signe d’approcher un sommet, contenait une seule bonne nouvelle: le charbon est à la baisse. 

Un million d’espèces menacées de disparition dans le prochain siècle: le nombre calamiteux a fait les manchettes un peu partout lundi dernier. Et pour ceux qui voudraient le balayer du revers de la main sous le prétexte que l’espèce humaine, elle, n’a rien à craindre, un avertissement: « cette perte constitue une menace directe pour le bien-être des humains dans toutes les régions du monde ».

Quatorze années de données satellites révèlent qu’à travers le monde, sur 34 régions-clefs pour l’approvisionnement en eau potable, les tendances, largement à la baisse, peuvent être attribuées à l’humain ou aux changements climatiques dans les deux tiers des cas.