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    L'affiche du jeu

    Kerbal Space Program 2 : de la difficulté de lancer une fusée – ou un jeu de fusées

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    Par Alexandre Boutet Dorval le 24 février 2023 Jeux vidéo

    Kerbal Space Program n’a jamais été un jeu comme les autres. Sa proposition, d’emblée, est aride comme les déserts de Mars. Construire des fusées, les lancer dans l’espace, observer des instruments et tenter de ramener le maximum de kerbals, ces petits personnages verts amusants, en un seul morceau sur leur planète. C’est un jeu difficile, qui implique d’acquérir des notions élémentaires d’astrophysique et qui gâchera pour vous tous les films de science-fiction que vous verrez ensuite. (Je suis désolé, Interstellar, mais non.)

    Après une longue gestation en accès anticipé, le jeu s’est rapidement illustré par sa communauté de modders, et par la flexibilité que ces mods offrent dans la personnalisation de l’expérience. Considéré presque injouable dans sa version « vanille », le jeu a également inspiré une impressionnante cohorte de créateurs de contenu, notamment l’astrophysicien écossais Scott Manley, probablement le youtubeur le plus prolifique de la communauté KSP.

    L’annonce de l’achat de la propriété intellectuelle par Take-Two Interactive et le développement d’une suite par le nouveau studio Intercept était une entreprise hasardeuse, aussi risquée que de tenter de se poser sur Mun sans module d’alunissage. Le jeu, qui voit le jour aujourd’hui en accès anticipé, sera scruté, critiqué, analysé par une légion d’astronomes de salon qui devront déterminer si le titre est digne de son prédécesseur. J’en suis.

    Les prochaines semaines seront difficiles pour Private Division

    Le produit présenté par Private Division et Intercept Games est loin d’être un produit fini. Le jeu ne présente que les fonctionnalités minimales: la possibilité de créer des fusées, des avions et des rovers en mode sandbox et de les envoyer dans l’espace, ainsi que les nouveaux tutoriels revampés. L’accès anticipé fait la démonstration des nouveaux graphiques et des nouveaux effets sonores, qui sont fantastiques, mais qui imposent à l’utilisateur des prérequis matériels insensés. Il présente aussi la nouvelle interface utilisateur, qui innove là où le titre original échouait lamentablement.

    Mais pour avoir l’expérience de jeu équivalente au premier titre, il faudra attendre l’introduction des expériences scientifiques et des modules de colonisation. Quant aux nouvelles fonctionnalités promises (exploration interstellaire et jeu multijoueur), il faudra attendre encore plus longtemps. Ajoutons à cela que le prix aussi élevé (50 $ US) pour un jeu aussi peu avancé doublé de la difficulté d’avoir accès à une machine assez puissante pour jouer risque de garantir encore au premier opus plusieurs années de pertinence avant d’être remplacé. 

    Mais est-ce que c’est bon? Est-ce que c’est jouable?

    Armé d’un processeur i5 vieillissant et d’une « modeste » RTX 3060, j’ai passé plusieurs heures cette semaine plongé dans la version rajeunie du Kerbal Space Center. Les développeurs recommandent minimalement une 3080 et un processeur de 11e génération pour jouer avec les graphiques au maximum et avec une résolution de 1440p. J’ai réussi à jouer avec une résolution de 1080p avec des graphiques relativement poussés sans aucune difficulté, mais j’anticipe que les choses se corseront si je tente d’envoyer en orbite des mastodontes composés de centaines de pièces différentes. Il est vrai qu’en ce moment le jeu ne fonctionne que sur l’ordinateur d’une minorité d’utilisateurs (selon les chiffres du sondage de Steam sur le matériel utilisé par ses clients). Si vous doutez des performances de votre machine, il vaudrait mieux attendre que le jeu soit mieux optimisé. Selon les dernières annonces du studio, il s’agit d’une des priorités de développement. Mais mon essai me laisse avec la nette impression que la panique sur les prérequis matériels est légèrement exagérée.

    Pour ce qui est de la qualité du produit, j’ai eu la même sensation que lorsqu’on acquiert un nouveau téléphone mobile après avoir retardé la mise à jour à un modèle plus récent depuis plusieurs années. C’est le même jeu, mais tout est plus neuf, plus beau, plus rapide. Certains éléments visuels, par exemple la lumière du soleil dans l’espace, sont franchement magnifiques. Les temps de chargement abusivement longs du premier titre sont chose du passé. L’interface maladroite et frustrante du hangar d’assemblage est maintenant grandement améliorée. Les tutoriels qui vous laissaient avec davantage de questions que de réponses sont maintenant accompagnés d’animations amusantes dans un style très années 60 (j’ai eu quelques flashbacks de notre banc d’essai d’Anacrusis à certains moments). Il reste encore quelques améliorations à apporter, mais certains ajouts de quality of life comme la possibilité de fusionner des prototypes de fusée ou d’avoir accès à un planificateur de voyage pour prévoir la bonne quantité de carburant rendent le jeu beaucoup plus accessible, ce qui n’était pas le cas du premier qui exigeait pratiquement l’utilisation de mods pour aller un tant soit peu plus loin que Mun, la première lune de Kerbin.

    J’ai toujours été un joueur en mode « carrière », dans Kerbal. Pour l’instant le jeu n’offre que l’expérience sandbox, mais la communauté demeure toute aussi active qu’elle l’a été, et dès aujourd’hui on devrait revoir apparaître les défis de la semaine, sous le mot-clic #KSP2WeeklyChallenge. Il y a beaucoup de nouveautés à essayer, de nouvelles pièces de fusée et d’avions, une nouvelle mécanique d’ailes modulaires et d’adaptateurs pour moteurs qui offrent une flexibilité qui dépasse beaucoup celle offerte par KSP1. La possibilité de recolorer complètement les véhicules créés et de déterminer à l’avance les couleurs de votre programme spatial ajouteront certainement une plus-value au partage de créations sur les médias sociaux.

    Malgré les réserves de la communauté, je suis enthousiaste et confiant pour l’avenir. Le jeu n’est pas encore complètement viable, mais Intercept Games est sur la bonne voie. La seule chose qui pourrait empêcher KSP2 de prendre son envol serait d’être mal reçu et critiqué trop durement par les fans, qui pourraient être refroidis par les prérequis élevés, le prix demandé ou le manque de fonctionnalités.

    La route sera sûrement longue, mais le voyage en vaudra la peine.

    Kerbal Space Program 2 (en accès anticipé)

    Développeur : Intercept Games

    Éditeur : Private Division et Take-Two Interactive

    Plateformes : Xbox One / Series, PlayStation 4/5, Windows (testé sur Windows / Steam)

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