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Quand l’intime rencontre le grandiose

Jose Navas, créateur et directeur artistique de Compagnie Flak, nous présente son dernier solo Personae, créé en mai 2011 au Concertgebouw de Bruges. Un petit bijou à découvrir à la 5eme salle de la place des arts jusqu’au 28 janvier.

Divertissement froid des fêtes chez Duceppe

Bob est malheureux. Récemment promu président de la compagnie au sein de laquelle il oeuvre depuis 25 ans, il revoit, inopinément, la femme de son ancien patron lors des funérailles de celui-ci. Toujours autant amoureux d’elle, il tentera de la séduire; et le public se dira, bien tristement, Pourquoi pas ?

Fougue et délicatesse à l’OSM

Douce euphorie, mercredi soir, dans une Maison symphonique qui sent encore le bois fraîchement coupé, lors d’un programme exceptionnel rassemblant des oeuvres de Ralph Vaughan Williams et de Beethoven. L’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Sir Roger Norrington, a offert avec brio une performance sans faille.

60 minutes d’arrêt pour danser

Tous les jours, Montréal est envahi par des gens courant dans tous les sens, pressés par leur horaire. Au soir du 22 novembre, certains d’entre eux ont ralenti, le temps d’un pas de danse. En 60 minutes, le programme contemporain de Shantala Shivalingappa, présenté sur la scène de la Cinquième Salle de la Place des Arts, a séduit les spectateurs en leur offrant un court voyage dans un monde où l’Orient rencontre l’Occident.

Dans l’ombre d’Hemingway, sur les planches

Ah, cette mer des Caraïbes, pareille à un horizon d’alcool dans lequel se noient les plus téméraires. L’auteur de théâtre Stéphane Brulotte a décidé de tenter le diable et de s’attaquer au marin littéraire des derniers jours, Ernest Hemingway, avec une pièce intitulée Dans l’ombre d’Hemingway.

Tout m’assassine : la pièce qui cogne là où ça fait mal

Soir de première, mardi, pour trois pièces à la Cinquième salle de la Place des Arts, réunies sous le titre Tout m’assassine. Salle comble, également, pour ce trio de textes à forte saveur politique et sociologique dont les diatribes et les cris du coeur contre un système québécois marabout tombent à point dans l’actualité. Le metteur en scène Dominic Champagne s’en donne véritablement à coeur joie pour tirer à boulets rouges sur les problèmes gangrenant la société actuelle.

Les noces de Figaro – Dans les règles de l’art

Soir de première, samedi, pour une nouvelle saison de l’Opéra de Montréal. Au programme, un spectacle en quatre actes composé et écrit par nul autre que Wolfgang Amadeus Mozart, soit Les noces de Figaro, dont la première remonte à 1786. Devant le parterre rempli de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, une distribution quasiment entièrement canadienne a offert une très bonne prestation, secondée par des musiciens de l’Orchestre métropolitain en grande forme.

Un recueil de photos pour ne pas perdre le fil de l’histoire

Alors que le Festival international de littérature prends officiellement vendredi son envol pour sa 17e édition, le tout Montréal était rassemblé mercredi soir à la Place des Arts pour le coup d’envoi des festivités, sous la forme du vernissage du Livre des lecteurs, un recueil de photographies de lecteurs réalisées par le célèbre George Zimbel, le tout agrémenté de textes de Dany Laferrière, de Vicki Goldberg et d’Elaine Sernovitz Zimbel. Une autre façon de célébrer la longue et riche carrière de l’homme tout en jetant un nouveau regard sur la lecture, cet art de la noyade dans l’écrit.

Inauguration de l’Adresse Symphonique… À l’extérieur !

Évènement d’une émotion toute particulière hier soir à Montréal. Pendant qu’une poignée de privilégiés du gratin artistique québécois étaient conviés au grand concert d’inauguration de l’Adresse Symphonique de l’OSM, le grand public, lui, pouvait assister gratuitement à une retransmission de la 9e Symphonie de Beethoven sur le square bordant les rues Jeanne-Mance et le boulevard De Maisonneuve.

Montréal est Hakuna Matata

Zazu, Pumba, Timon, Simba… La Place des Arts se donne des airs de savane africaine en présentant, jusqu’au 4 septembre, la production originale de Broadway The Lion King. Dévoilé en 1997 à New York, ce spectacle a été joué dans plus de 60 villes en Amérique du Nord. Aujourd’hui, cette pièce, qui allie chant, danse et théâtre en est à sa première expérience montréalaise.

Droit au choeur avec l’Armée rouge

C’est dans une salle pleine à craquer que russophiles et mélomanes ont pu vibrer au son des voix puissantes du Chœur de l’Armée Rouge russe et s’exclamer face aux prouesses des danseurs de la troupe Alexandrov. Présenté dans le cadre du Festival international de Musiques militaires de Québec, ce premier de quatre spectacles a su satisfaire les amateurs du genre, jeudi, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.

Fantasia – L’immortalité du Fantôme de l’Opéra

Les cinéphiles avaient rendez-vous avec l’histoire, samedi et dimanche soir, alors que la Cinémathèque québécoise prêtait, dans le cadre du Festival Fantasia, sa précieuse copie 35 mm de la version originale du Fantôme de l’Opéra. Le classique du cinéma muet, projeté au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, était cette fois accompagné de la musique d’un orchestre de 35 musiciens réunis pour l’occasion, sous la direction de Gabriel Thibaudeau.

A Tribute to Nerds : le pouvoir de la rigolade aux geeks

Ah, ces nerds, que ne leur faut-il pour être heureux? De l’humour, pardi! À défaut de compagnes (ou compagnons), d’une vie sociale développée et d’une couleur de peau autre que crayeuse, diront les fins esprits… mais de l’humour, soit. Et qui de mieux pour livrer ces gags, blagues et calembours que deux comédiens d’une télésérie mettant en vedette quatre de ces geeks gauches, maladroits et hilarants, j’ai nommé The Big Bang Theory? Simon Helberg et Kunal Nayar ont ainsi foulé vendredi les planches de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts pour présenter A Tribute to Nerds, un gala d’humour spécialement destiné à ces accros des jeux vidéo, des bandes dessinées et des jeux de rôle et présenté dans le cadre du volet anglais du Festival Juste pour Rire.

Fantasia 2011 – L’horreur de nouveau à l’honneur

Le Festival de films Fantasia, spécialisé dans l’horreur et le fantastique, dévoilait lundi les premiers détails de la programmation de sa 15e édition, qui aura lieu, cette année du 14 juillet au 7 août. Parmi les premières, exclusivités et autres lancements, les cinéphiles auront le plaisir de voir, en film d’ouverture, le dernier long-métrage du réalisateur Kevin Smith, Red State, ainsi qu’une reprise orchestrale du classique des années 1930, Le fantôme de l’Opéra, pour faire suite à la soirée Métropolis donnée l’année dernière, et qui avait été un fier succès. Bien entendu, toute la folie, la démesure, la diversité et l’audace seront au rendez-vous, encore cette année.

OSM et Wagner : de l’or pour les oreilles

Qui dit adieux, dit départ; et pour l’Orchestre symphonique de Montréal, qui faisait mardi soir ses adieux à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts après 48 saisons de concerts classiques, le moment était particulièrement bien choisi pour présenter une oeuvre magistrale, digne de l’un des plus grands orchestres symphoniques de la planète. Aucune inquiétude de ce côté, puisque le maestro Kent Nagano et ses musiciens ont offert une superbe prestation, présentant L’Or du Rhin, de Richard Wagner, en version concert. Une finale qui ne donne que d’avantage hâte à l’inauguration de l’Adresse symphonique, en septembre prochain.

FTA – La guerre par la lentille

On fait grand cas des soldats, ces hommes et femmes envoyés en zone de guerre pour défendre la patrie. On parle moins, cependant, des journalistes et photographes qui sont souvent expédiés dans des zones aussi dangereuses que celles visitées par les soldats, et qui disposent souvent, pour seule protection, de leur carte de presse ou de leur appareil photo. Une fois rentré au pays, d’ailleurs, comment ces travailleurs de l’information réagissent-ils au retour à la normale? C’est ce que veut faire découvrir PHOTOG. An Imaginary Look at The Uncompromising Life of Thomas Smith, présenté dans le cadre du Festival Transamériques.

Beauté et tragédie de la vie de bohème à Paris

Ah, Paris… L’Opéra de Montréal effectuait samedi soir un détour par la Ville Lumière où tant d’artistes ont tenté leur chance, où tant de couples tombent en amour, et où se noue la douloureuse trame du destin. Pour clore sa saison 2010-2011, l’Opéra de Montréal a donc ainsi décidé de présenter un classique, La Bohème de Giacomo Puccini. À l’aide des décors d’Olivier Landreville et de la mise en scène d’Alain Gauthier, les amateurs du genre ont ainsi pu apprécier une oeuvre déjà fort connue dans le milieu, mais qui gagne à être revisitée de temps en temps afin d’apprécier à nouveau la justesse de son interprétation.

L’évolution de la symphonie et la beauté impalpable

Alors que s’égrènent les derniers concerts de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, il n’est pas dit que la formation musicale et son chef d’orchestre, Kent Nagano, ont dit leur dernier mot et que leur déménagement vers l’Adresse symphonique se fera sans bruit; au contraire, la table est mise pour un dernier grand concert avant le transfert dans la nouvelle salle à l’automne. Et quel concert! En présentant L’évolution de la symphonie, l’OSM et M. Nagano prouvent hors de tout doute que l’orchestre montréalais est de calibre international et représentent un patrimoine culturel qu’il est nécessaire de préserver.

La recette magique de Lock

La compagnie La La La Human Steps fondée par Édouard Lock en 1981 a célébré son 30e anniversaire en présentant en première Nord-Américaine sa toute Nouvelle Création. Acclamée en Europe, la troupe s’est arrêté le temps de trois représentations à Montréal, afin d’assouvir ses admirateurs les plus fervents qui n’ont pas souvent la chance de voir du  »Lock ».

Beethoven, le temps, la nature et des frissons

C’est à une grande soirée Beethoven que nous avons assisté, le 27 avril, à la Place des Arts, avec l’OSM, Kent Nagano et… David Suzuki. En tant que soliste invité, comme l’a présenté maestro Nagano, l’environnementaliste Suzuki n’est pas de la sorte qu’on rencontre souvent aux côtés d’un orchestre mais personne ne s’en est plaint, au contraire. Les propos du défenseur de la nature ont fait corps avec le programme. Il s’agit là d’une autre belle initiative comme l’OSM nous en présente régulièrement depuis la venue de Nagano à sa tête.

Un soliste, un chef, mais trois vedettes

Avril sera un mois important pour l’OSM cette année et précédera un gros mois de mai. En fait, c’est surtout la programmation du grand orchestre montréalais qui est impressionnante par les temps qui courent. Les amateurs de musique en ont pour leur argent avec des grands noms et des programmes prestigieux, comme c’était le cas, mardi soir dernier, alors qu’au piano Anton Kuerti était l’invité de l’OSM et que Rafael Frühbeck de Burgos était aux commandes de l’orchestre, dans la future ex-résidence de l’orchestre, la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.

La force gravitationnelle du groupe

Mardi soir dernier, Rubberbandance group présentait la première mondiale de sa toute dernière création. Gravity of Center s’inscrit comme la dernière œuvre du fruit de quatre années de résidence de la compagnie à la Cinquième salle de la Place des arts et clôt ce passage en beauté. La jeune compagnie qui célèbrera sous peu son 10e anniversaire démontre avec cette œuvre la richesse d’un métissage entre hip-hop, acrobatie et danse contemporaine, une signature qui est désormais devenue sienne.

La La La Human Steps : 30 ans en images et en musique

Depuis 30 ans, les créations d’Édouard Lock et de sa compagnie La La La Human Steps nous fascinent, nous émeuvent et nous déstabilisent. Une exposition qui souligne le travail effectué par Lock au cours des trois dernières décennies vient d’être inaugurée ce mardi à l’espace culturel Georges-Émile Lapalme, un nouvel espace d’exposition attenant à la Place des Arts.

Insomnie, ou pourquoi n’arrivons-nous pas à nous endormir

Le doute : cette petite dose d’incertitude qui, distillée une goutte à la fois, parviens (trop) souvent à rendre les hommes fous. Dans la pièce Insomnie, de Daniel Brooks, le metteur en scène Michel Nadeau explore la frontière poreuse entre le réel et l’irréel, entre la vérité et le fantasme. Dommage qu’Insomnie donne plutôt envie de plonger dans un long, long sommeil.

Un compositeur, un pianiste, et des Hommes

On croyait, la semaine dernière, que l’art du piano avait été perfectionné par Stephen Hough, qui interprétait, le 23 février dernier la Rhapsodie sur un thème de Paganini, opus 43 pour l’Orchestre symphonique de Montréal. Mardi soir, pourtant, c’est Simon Trpceski qui a de nouveau relevé la barre en jouant le sublime deuxième concerto pour piano de Rachmaninov en do mineur. L’OSM offrait ainsi un second excellent concert en deux semaines, pour le plus grand plaisir des amateurs.

Petit détour européen fort appriécé pour l’OSM

Le 8 février dernier, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des arts, Marc Piollet était le chef invité de l’OSM pour un concert tout européen. Au programme : du Weber, du Beethoven et du Bartók. Autre invité très attendu, le jeune pianiste américain, Jonathan Biss.

Savion Glover – «SoLo in TiMe»

Une chanteuse et percussionniste, un bassiste, un guitariste… et Savion Glover, danseur de claquette et enfant prodige de Broadway. Ensemble, ils ont envahis la salle Wilfrid-Pelletier avec leur musique envoutante et les talentueux pieds de Glover, pour notre plus grand plaisir.

Là où le malheur des uns fait le bonheur des autres

Les souffrances du jeune Werther, œuvre impérissable de Goethe et porte-étendard d’un romantisme outrancier, cher aux Allemands et aux Russes d’une certaine époque, nous était présentée sous le titre «Werther» dans sa forme opératique, samedi dernier à la Place des Arts, par l’Opéra de Montréal.

Programme triple pour BJM Danse

La compagnie BJM Danse, qui célèbrera son 40e anniversaire l’an prochain, a fait une courte visite à Montréal pour présenter son tout dernier spectacle. Louis Robitaille, directeur artistique de BJM Danse depuis 1998, s’est donné comme mandat, depuis quelques années, de présenter le travail de chorégraphes émergents internationaux. Le programme triple (Rossini Cards, Zero In On et Zip Zap Zoom) présenté pour trois soirs à la Place des Arts ne faisait pas exception, alors que trois jeunes chorégraphes européens signaient les trois pièces.

Une visite chez l’orfèvre

Mercredi le 5 janvier dernier, pour la première de deux représentations, l’Orchestre symphonique de Montréal présentait un programme ambitieux à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des arts. Deux grandes œuvres ayant certains liens de parenté ; deux compositeurs ayant des affinités; deux grands artistes, l’une au violon et l’autre au pupitre; deux grands moments à partager avec un public rapidement conquis.