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Samedi soir, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, avait lieu la première de Roméo et Juliette, dans la version de Charles-François Gounod, créée en 1867, au Théâtre lyrique à Paris. Les autres représentations auront lieu les 22, 24 et 26 mai.

Nul doute possible quant à l’engouement suscité par ce conte de fées indémodable: c’était une salle Wilfrid-Pelletier derechef comble qui accueillit sur scène le Ballet national d’Ukraine en clôture de la saison 2017-2018, la même troupe qui avait subjugué le public montréalais avec son Mariage de Figaro le printemps dernier.

C’est une oeuvre dichotomique pour le moins audacieuse qu’aura offert le Eifman Ballet de Saint-Pétersbourg, mercredi soir à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place-des-Arts, devant un auditoire conquis d’avance.

Samedi soir, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des arts, l’Opéra de Montréal présentait la Cenerentola, de Rossini : une adaptation du conte de Cendrillon, de Charles Perreault. Dans une mise en scène de Joan Font, la coproduction du Houston Grand Opera, du Welsh National Opera, du Gran Teatre del Liceu et du Grand théâtre de Genève, Cendrillon a fait salle comble.

Des centaines d’amateurs des aventures du plus célèbre sorcier à lunettes ont pu assister à un concert inusité à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts ce weekend: la projection sur écran géant du second film de la série Harry Potter, accompagné en direct de la musique d’un orchestre symphonique.

C’est le 11 octobre dernier, à la salle Maisonneuve de la Place des Arts, que les Grands Ballets ouvraient leur saison. Sous la férule de leur nouveau directeur artistique, Ivan Cavallari, ils ont choisi de présenter deux œuvres assez conséquentes. En premier lieu, Stabat Mater, de Edward Clug, sur la célébrissime musique de Giovanni Battista Pergolesi. Suivi, en deuxième moitié de programme, de la 7e Symphonie de Ludwig van Beethoven, sur une chorégraphie du regretté Uwe Scholz.

L’exposition Montréal et le rêve géodésique au Centre de design de l’UQAM du 21 septembre au 10 décembre met l’emphase sur le dôme géodésique du pavillon des États-Unis à l’Expo 67. Alors que l’ONF projette Expo 67 Live sur l’Esplanade de la Place des Arts du 18 au 30 septembre. 

Fantastique ouverture de saison, mardi soir à la Maison symphonique, alors que l’Orchestre symphonique de Montréal donnait, pour entamer sa 84e année de programmation, la célèbre symphonie « Des mille » de Gustav Mahler.

Décrit comme un « opéra performance pour voix solo et bande électroacoustique », Yo soy la desintegración, œuvre de Pauline Vaillancourt, reçoit un second souffle 20 ans après sa création. Présenté dans l’intimité de la Cinquième Salle à la Place des Arts, on était en droit de s’attendre à un bouleversement en huis clos. Mais ce déchaînement a-t-il eu lieu?