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Fantasia – Un cuirassé spatial pour défendre l’humanité

La guerre est déclarée! Attaqués sans relâche par les infâmes Gamilas, les humains se terrent désormais dans le sous-sol d’une planète ravagée par les radiations et la sécheresse. Acculés, sans espoir de victoire, ils engloutissent leurs ultimes ressources dans un éventuel remède situé dans une autre galaxie. Pour s’y rendre, un groupe d’intrépides soldats de l’espace montent à bord du célèbre cuirassé Yamato, dans le très bon ​space opera​ ​Space Battleship Yamato​, présenté dans le cadre du festival Fantasia.

Fantasia – Citadel, un huis clos clair obscur

Anne-Marie Piette Citadel, présenté en première Canadienne et premier long métrage du cinéaste Irlandais Ciarán Foy (son court métrage The [...]

Les courts-métrages s’éclatent à Fantasia

Les partis politiques ont beau se livrer une lutte à finir sous le chaud soleil d’août, les cinéphiles, eux, savent parfaitement bien que l’un des aspects les plus plaisants de l’été se trouve à l’intérieur, dans deux pavillons de l’Université Concordia, où sont présentés la majorité des films du festival Fantasia. S’éloignant temporairement des longs-métrages, le festival prend une teinte toute provinciale dès vendredi soir, avec le désormais très attendu Fantastique weekend des courts-métrages québécois.

Fantasia – La mort est disponible. Pour un certain prix.

Que faire quand on doit repayer une importante dette de drogue et que l’on n’a pas le moindre sou en poche? Faire assassiner sa mère pour toucher l’argent de la police d’assurance, pardi! Dans le Texas profond, tous les moyens semblent être bons pour arriver à ses fins, et le réalisateur William Friedkin le prouve sans aucun doute avec ​Killer Joe​, projeté en première québécoise au festival Fantasia.

Fantasia – Le mystère de Black Pond résolu

L’affaire Black Pond, c’est l’histoire de cette famille du Royaume-Uni accusée du meurtre d’un de leur mystérieux voisin prénommé Blake. En effet la mère, le père et leurs deux filles se firent arrêtés par la police six mois après l’acte lorsque qu’un ami, également présent lors du meurtre présumé, en aille discuté avec un psychologue frauduleux… Ils avaient finalement été acquitté, s’étant défendu en expliquant que Blake s’était suicidé et les avait visité pour qu’ils l’enterrent dans les bois entourant l’étang du voisinage, connu par tous comme le Black Pond.

Fantasia – Charles de Lauzirika, un réalisateur à surveiller avec Crave

Le réalisateur Charles de Lauzirika a présenté cette semaine, en première mondiale, son petit bijou d’excentricité Crave dans le cadre du festival de films Fantasia. Mieux connu en tant que producteur de suppléments DVD de nombreux films cultes (Blade Runner, Alien et autres), il signe ici son premier long-métrage, un premier exercice particulièrement réussi.

Fantasia – L’appât du sang et du scalpel

Le nom frappe avant même d’apercevoir l’affiche du long-métrage; ​Excision​ évoque des lames rouillées, de l’hémoglobine, des cris, de la souffrance… mais également l’extraction d’un mal ou, peut-être, le mal qui extrait quelque chose de bon, une transformation d’un être en quelque chose d’autre après s’être fait arracher ce à quoi cet être tenait le plus au monde. Le film, projeté dans le cadre du festival Fantasia, laisse un désagréable arrière-goût de fer sur fond de passage à l’âge adulte.

Fantasia – Devenir riche ? Facile ! Il suffit d’une tige de fer dans la tête…

L’heure était au programme double, mercredi soir au festival Fantasia, alors que les organisateurs présentaient deux films en huis clos dans la salle Hall de l’Université Concordia. Après le ​mystérieux long-métrage ​Resolution​, le réalisateur Alex de la Iglesia présentait ​As Luck Would Have It​, un long-métrage dramatique s’appuyant sur la très réelle crise de l’emploi dans une Espagne exsangue à la suite de ses problèmes en termes de dette nationale.

Fantasia – Un bien étrange huis clos sur une réserve amérindienne

Que se passe-t-il vraiment dans les bois habituellement si tranquilles? Quelle est cette étrange présence qui semble rôder tout autour, la nuit? Les deux réalisateurs américains Justin Benson et Aaron Scott Moorhead étaient plus qu’enthousiastes, mercredi soir, à l’idée de projeter leur long-métrage ​Resolution​ dans le cadre du festival Fantasia. Le film, un curieux mélange de paranormal et de croissance personnelle pour deux ami autrefois très proches, offre un résultat accompagné de davantage de questions que de réponses.

Fantasia – Les paumés de Tokyo comme vous ne les aurez jamais vus

Deux ans après avoir charmé Fantasia avec Sawako Decides – où il a remporté le prix du Meilleur film – le réalisateur japonais Yuya Ishii refait apparition au festival avec un nouveau long-métrage tout aussi loufoque. Mitsuko Delivers, une comédie délirante et improbable menée par un personnage principal en cloque jusqu’aux oreilles, n’a en effet pas fini de vous surprendre…

Fantasia – Wrong : la complète absurdité de l’absurde

Dernier joujou et troisième long-métrage du talentueux DJ-compositeur-scénariste-réalisateur-monteur français Quentin Dupieux (​Steak​ en 2007, ​Rubber​ en 2010), présenté en première canadienne le 21 juillet dernier dans le cadre du festival Fantasia, ​Wrong​ s’apparente à 94 minutes de pur délire quasi onirique avec sa direction photo lumineuse, impeccable et ingénieuse, ainsi que son propos particulièrement loufoque.

Fantasia – Un projet étudiant sombre et morbide porté au grand écran à Montréal

Fantasia présentait jeudi soir, à l’occasion d’un programme double, deux films japonais intrigants dressant le portrait d’une nouvelle jeunesse nippone à la fois blasée, déviante et décalée. En effet, Let’s-Make-the-Teacher-Have-a-Miscarriage-Club, de Eisuke Naito, raconte l’histoire (vraie!) de cinq adolescentes qui, comme son titre nous l’indique, tentent à tout prix de provoquer la fausse-couche de leur professeure. Quant à lui, Nakedness Which Wants to Die too Much se concentre sur l’histoire d’amour naissante entre deux rejetons de la société. Premier film d’Hidenobu Abera, qui n’a que 23 ans, Nakedness s’avère être un intéressant mélange d’humour noir, de mélodrame et d’excentricité, mais reste toutefois inégal et parfois mal fignolé.

Fantasia – La vengeance est un plat qui se mange avec des baguettes

Il est de ces films qui marquent; si le festival Fantasia offre à chaque année une cargaison de bons films, mais aussi de longs-métrages moyens, voire quelques navets, le rendez-vous annuel des cinéphiles en tous genres est également capable de surprendre et d’offrir une pièce d’anthologie. Pour cette édition 2012 riche de 160 films, ​Sushi Girl​ part avec une (très) grande longueur d’avance pour s’imposer comme un incontournable du cinéma.

Fantasia – Headshot, le film qui fait tourner la tête

Le festival de films Fantasia entamait jeudi soir sa 16e édition, forte cette année de 160 longs-métrages, et ce sans compter les événements spéciaux, les courts-métrages, les conférences, les ateliers… Alors que la soirée débutait avec ​For Love’s Sake​, c’est plutôt le film thaïlando-français ​Headshot​ qui a retenu l’attention de l’équipe de ​Pieuvre.ca​. Film d’action, mais également film contemplatif, ​Headshot​ offre 104 minutes inégales, mais qui entament bien cette nouvelle édition d’un festival toujours haut en couleurs et en rebondissements.

Concours : Pieuvre.ca et Fantasia vous transportent au cinéma !

Passionné de cinéma, amateur de fantastique, de science-fiction, d’horreur, ou encore d’arts martiaux? ​Pieuvre.ca​ vous invite à vous gaver de films dans le cadre de la 16e édition du Festival Fantasia. Du 19 juillet au 9 août, Montréal deviendra un lieu d’expériences et de découvertes cinématographiques parfois étranges, souvent drôles, ou encore stupéfiantes.

160 films pour célébrer un an de plus à Fantasia

Le tout-Montréal en matière de cinéma de genre s’était donné rendez-vous à l’Université Concordia, mercredi, pour le dévoilement de la programmation de la 16e édition du festival Fantasia. Une conférence-fleuve, encore une fois, pour un événement qui gagne en ampleur et en ambition à chaque anniversaire. Pour 2012, voilà un énorme programme de plus de 350 pages : 160 longs-métrages, des courts, des soirées spéciales, des thématiques, un marché du film… Fantasia est de retour, et ses crocs sont acérés.

Fantasia – L’immortalité du Fantôme de l’Opéra

Les cinéphiles avaient rendez-vous avec l’histoire, samedi et dimanche soir, alors que la Cinémathèque québécoise prêtait, dans le cadre du Festival Fantasia, sa précieuse copie 35 mm de la version originale du Fantôme de l’Opéra. Le classique du cinéma muet, projeté au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, était cette fois accompagné de la musique d’un orchestre de 35 musiciens réunis pour l’occasion, sous la direction de Gabriel Thibaudeau.

Fantasia – Le Fantastique weekend est aux portes de la ville

Alors que le Festival Fantasia prend officiellement fin ce jeudi soir, les projections de films dans le cadre de la 15e édition de cet événement ne se terminent pas pour autant. Après les oeuvres des maîtres asiatiques, européens et américains, c’est au tour des cinéastes québécois de briller, avec la tenue d’une nouvelle édition du Fantastique weekend des courts métrages québécois. Pendant trois jours, la crème des réalisateurs de courts québécois compétitionneront pour obtenir la faveur du public et des juges dans le cadre des différentes catégories. Les amateurs de courts métrages auront ainsi plus de 100 films à se mettre sous la dent; de quoi rassasier même les plus affamés des cinévores.

Fantasia – La démence de Marianne

Une ville isolée. Un père hanté par ses démons. Une adolescente rebelle qui n’en fait qu’à sa tête. Le monde de Krister s’enfonce lentement dans la démence et le désespoir depuis la mort de sa femme. Pourchassé par la honte et le remords, il pénètre peu à peu dans un univers fantastique peuplé de créatures malfaisantes qui semblent provenir de son imagination… mais est-ce vraiment le cas? Thriller psychologique et d’horreur en provenance de Suède, Marianne, du réalisateur et scénariste Filip Tegstedt, explore des pans obscurs de la psyché humaine.

Fantasia – Cold Fish : abuser des bonnes choses

Le cinéma gore occupe une place de choix au festival Fantasia, et les habitués de cette grande messe du film de genre en raffolent. Mais est-il possible pour ce style cinématographique, par définition alimenté par l’excès, d’en faire trop? Avec Cold Fish, l’auteur Sion Sono, l’homme derrière le mythique film Suicide Club, semble nous démontrer que même le gore à ses limites à ne pas franchir.

Fantasia – Burke & Hare – Une livraison de cadavres à domicile?

Le retour de John Landis fut applaudi avec son nouveau film qui aura autant de succès que ses précédents tels que An American Werewolf in London ainsi que The Blues Brothers. Le rideau se leva alors sur la célèbre silhouette de réalisateur débordant d’humour gagnant son prix honorifique glorifiant sa carrière cinématographique. Alors qu’il s’inclinait de surprise devant la beauté de son trophée en forme de pégase, symbolisant le festival de Fantasia 2011, il nous fit part, avec beaucoup d’humour, de son habituel dégout face au design commun et insignifiant des prix.

Fantasia – True Legend – La vérité sur l’art du combat selon Yuen Woo-Ping

L’histoire de la Chine est parsemée de légendes pleines de droiture et de courage, de surpassement de soi-même, de tragédies et surtout, de vengeances. Yuen Woo-Ping nous propose de parcourir les multiples péripéties de la vie de Beggar Su, grande idole chinoise dont l’histoire fut contée de nombreuses fois et arborant des tons très diversifiés. Cette fois-ci, Woo-Ping, chorégraphe des combats de The Matrix, décide de présenter les exploits de Beggar Su à travers une réalisation des plus captivantes.

Fantasia – Saint : avez-vous été sages?

« C’est Fantasia »; la phrase, lâchée avec un sourire en coin, peut venir expliquer beaucoup de choses au cours de ce festival de films fantastiques, humoristiques, de science-fiction, ou encore de toute autre catégorie qui trouve, année après année, sa place aux cinémas Hall et De Sève de l’Université Concordia. Dans le cas qui nous occupe, soit Saint, le film d’horreur néerlandais présenté samedi soir, on parle plutôt d’un Saint-Nicolas mort-vivant qui revient massacrer des centaines d’habitants d’Amsterdam à chaque pleine lune du 5 décembre. Saint, qui semble être une version néerlandaise des comédies d’horreur où les tripes jaillissent remplit sa mission en faisant rigoler, mais sans rien révolutionner.

Fantasia – Épées et lances affûtées avec Ironclad

C’est la guerre! Le sinistre roi Jean, chassé de ses terres anglaises par une révolte, revient en son pays avec une armée de mercenaires danois, bien décidé à reconquérir ce qui lui appartient de droit. Il tentera de mettre la main sur le château de Rochester, qui verrouille tout le sud-est de l’Angleterre. Devant lui se dresseront une vingtaine de guerriers qui tenteront de le stopper par tous les moyens, et qui feront couler le sang, beaucoup de sang, pour défendre leur nation. Ironclad n’est pas un film pour les âmes sensibles, mais plutôt un bonbon cinématographique rassemblant non seulement de beaux combats (c’est Fantasia, après tout), mais également de bons acteurs qui semblent s’amuser follement lors de cette séance d’étripage médiéval.

Fantasia – Love, un objet spatial non identifié

Drôle d’objet cinématographique que ce Love, du réalisateur et scénariste William Eubank, qui était projeté lundi soir au festival Fantasia dans le cadre de l’événement Camera Lucida. En présence du réalisateur et de l’acteur principal Gunner Wright, les spectateurs ayant comblé pour l’occasion la salle Hall de l’Université Concordia ont pu assister à un film tentant d’explorer la force des relations humaines et le côté essentiel de l’amour et des liens reliant les individus dans toute société.

Fantasia – Petty Romance, ou comment conjuguer érotisme et vie de tous les jours

Il est toujours risqué de reprendre la vieille formule cinématographique de la séduction s’installant progressivement au sein d’un couple : vous prenez deux protagonistes opposés, les installez ensemble et espérez que la magie prenne sur grand écran. Quoi de mieux pour cimenter un dessinateur de bandes dessinées sans véritable talent pour le scénario et une chroniqueuse sur le sexe sans expérience sexuelle qu’un concours de manga érotique? Petty Romance, donné lundi soir à Fantasia, réussit l’amusant pari de faire revivre la comédie romantique en déconstruisant les clichés.

Fantasia – The Troll Hunter

André Øvredal nous charme en nous offrant un grand classique des films caméra sur épaule, destinés à un documentaire, qui ont fait sensation depuis Project Blair Witch. Celui-ci développe une réalité scientifiquement possible, à partir de légendes nordiques, par des explications fondées sur l’avis de soi-disant spécialistes ; le tout s’expose sur un ton ironique et destiné à la comédie.

Fantasia – The Theatre Bizarre : où l’esthétique de l’étrange se dévoile !

Samedi soir se tenait au Théâtre Hall de Concordia un melting-pot de six courts métrages dont le mandat des six réalisateurs de genre était de rendre un concept quotidien et familier à chacun à travers une expérimentation tout autant esthétique que loufoque.

Red State : Le coup d’envoi de Fantasia

Kevin Smith a généré un certain scandale à Sundance cette année en annonçant une vente aux enchères de son film Red State aux distributeurs… pour mieux ensuite se l’adjuger personnellement pour 20$. Plutôt que de chercher à faire sortir ce film pour le moins violent en salle, Smith décida de l’amener sur la route, dans une tournée qu’il accompagne lui-même pour présenter le film à des fans inconditionnels. Un beau coup pour Fantasia que d’obtenir, en ouverture et en première canadienne, une des rares projections du film hors du circuit de la caravane de Smith.