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Les autorités allemandes ont fait du président catalan réélu, Carles Puigdemont un prisonnier politique le 25 mars. L’Espagne accuse le dirigeant indépendantiste en exil de délit de rébellion, qui n’est pas valable dans l’Union européenne.

Le gouvernement de Catalogne envisage de convoquer des élections régionales anticipées, ont annoncé jeudi des membres de la coalition indépendantiste, un geste destiné à calmer les tensions entre les autorités de Barcelone et le gouvernement espagnol. 

Les dirigeants sécessionnistes de Catalogne envisagent d’organiser des élections anticipées dans la région dans l’espoir de renforcer leur position face au gouvernement espagnol, qui a cependant affirmé mardi qu’un nouveau scrutin ne suffirait pas à régler le conflit. 

L’Espagne a durci le ton contre la Catalogne lundi, avec un nouvel ultimatum lancé par le gouvernement de Madrid à Carles Puigdemont pour dire si oui ou non il a déclaré l’indépendance de la région et l’incarcération des dirigeants de deux des plus importantes organisations indépendantistes. 

Le mini-sommet de chefs d’État et de gouvernement africains et européens ce lundi à l’Élysée devrait déboucher sur une nouvelle feuille de route sur la question des migrations, sujet jugé prioritaire en cette rentrée par Paris, Madrid, Berlin et Rome, a-t-on appris dans l’entourage d’Emmanuel Macron. 

« Vive la Catalogne libre! »: l’indépendantiste Carles Puigdemont a salué ainsi son investiture dimanche soir comme président de cette région qu’il a promis de mener vers l’indépendance de l’Espagne en 2017.