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Pour les uns, Bill Gates a prédit la pandémie, ce qui prouve qu’il nous cache quelque chose. Pour les autres, personne n’aurait pu prévoir une crise sanitaire de cette ampleur. Le Détecteur de rumeurs explique pourquoi les deux affirmations sont fausses.

On sait déjà que le pourcentage de décès de la COVID-19 est supérieur à celui de la grippe. Mais pour ceux qui trouveraient malgré tout que ce taux de mortalité est peu digne d’intérêt, qu’en est-il des impacts directs et à long terme de la maladie, qui la distinguent de la grippe saisonnière? Le Détecteur de rumeurs fait le point.

Faut-il sauver l’économie, ou sauver la santé de la population? Personne n’aurait pu imaginer que le débat serait à ce point mis de l’avant par un président avide de visibilité. Mais il se trouve que cela se calcule bel et bien, du moins si on se tourne vers la grippe espagnole d’il y a un siècle.

ll y a un virus qui frappe fort en ce moment, au point d’avoir enlevé la vie de 39 enfants aux États-Unis seulement. Et ce n’est pas le coronavirus venu de Chine, c’est la grippe.

Chaque année en novembre, le ministère québécois de la Santé et des Services sociaux lance sa campagne de vaccination contre la grippe saisonnière. Même si l’efficacité du vaccin a déçu il y a quelques années, la vaccination demeure un moyen important pour diminuer les complications et les hospitalisations liées à la grippe, en particulier chez les personnes à risque.

Une lutte efficace contre les futures mutations de la grippe passe inévitablement par l’accumulation d’un maximum de connaissances sur les souches mutantes qui apparaissent ici et là. Or, la Chine se fait accuser de faire de la rétention d’information.

Depuis quelques semaines, les urgences québécoises ne dérougissent pas en raison des cas de grippe (ou influenza). Certains parlent déjà d’une « explosion » des cas et même d’une « épidémie ». Mais qu’en est-il vraiment?

Une nouvelle variété de grippe aviaire, le H7N9, qui circulait en Chine depuis 2013, semble avoir atteint un degré élevé de virulence: 87 personnes en sont mortes entre le 1er janvier et la mi-février, davantage qu’à tout autre moment depuis la dernière pandémie de grippe, en 2013.

Le 1er novembre 2016, le ministère québécois de la Santé et des Services sociaux lançait sa campagne de vaccination annuelle contre la grippe saisonnière. Même si l’efficacité du vaccin a déçu dans les dernières années, la vaccination demeure un moyen important pour diminuer les complications et les hospitalisations liées à la grippe, en particulier chez les personnes à risque.