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Le comité sur l’intelligence artificielle du Conseil de l’Europe a notamment statué sur l’importance d’une règlementation qui laisse la prise de décision aux humains « et non à des modèles mathématiques ». Mais reste à écrire de telles lois…

Une poignée de compagnies d’élevage seraient responsables d’avoir volontairement allumé des feux en Amazonie, la plus grande forêt tropicale du monde, pour ensuite récupérer les terres pour y installer des fermes, affirme un nouveau rapport de l’organisation environnementale Mighty Earth. 

À la liste des supposés traitements miracles contre le coronavirus s’est récemment ajouté, aux États-Unis, un extrait de plante, l’oléandre. Quels sont les indices qui permettent de douter qu’on puisse d’emblée sauter aux conclusions?

Grâce à sa capacité à modifier l’ADN, la technologie CRISPR suscite beaucoup d’espoirs pour le traitement des maladies génétiques. Toutefois, il reste du chemin à faire: des études révèlent que ça pourrait faire disparaître des portions du génome, voire des chromosomes entiers, chez les embryons humains.

« Au milieu de l’après-midi, il roulait à environ 40 kilomètres à l’heure sur son vélo de montagne, lorsqu’il est entré en collision avec un grizzly. » Ce n’est pas le premier paragraphe d’une nouvelle tirée d’un journal satirique, mais un événement qui a conduit un comité d’enquête à tirer la sonnette d’alarme.

Il est urgemment nécessaire de changer les méthodes de traitement des migrants en provenance d’Afrique du Nord qui traversent la Méditerranée, afin d’éviter la multiplication des morts liées aux dangers de l’océan et aux conditions de détention en Libye, affirment le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Pendant que tous les yeux sont rivés sur la Lune, à un jour du cinquantenaire de l’alunissage des astronautes d’Apollo 11 (20 juillet 1969), les robots poursuivent discrètement leur travail d’exploration martienne. Enfin, pas si discrètement.

Les chercheurs travaillant en Antarctique entrent dans un état « d’hibernation psychologique » pour résister au stress de la noirceur constante, de l’isolement et de l’impossibilité de se retrouver pendant de longues périodes à l’extérieur de leurs installations, révèle une nouvelle étude.