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Chaque année, des dizaines de milliers de volontaires en France participent à la collecte de données: oiseaux, papillons, chauves-souris… Nombreuses sont les espèces à propos desquelles on doit en savoir plus sur l’impact de la pollution ou du réchauffement climatique. Pour les programmes de sciences participatives toutefois, il n’est pas toujours simple de composer entre les exigences de la science et les attentes du public.

Trois quarts de siècle après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, et la création, quelques mois après la reddition du Japon, de l’Organisation des Nations unies, l’idée de la coopération internationale est toujours d’actualité, révèle un grand sondage du Pew Research Center. Cette idée de collaboration entre les pays est même associée à un bilan moins lourd de la pandémie de COVID-19.

Le petit fournisseur d’accès internet Teksavvy réclamait, il y a une semaine, que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) agissent pour éviter que les petits joueurs du marché canadien du web ne soient forcés d’acheter de la bande passante à fort prix en temps de pandémie. Voilà que l’organisme fédéral répond… et appelle à la collaboration.

Depuis lundi, les trois Nobel de science — médecine, chimie et physique — ont récompensé le travail accompli par une poignée de sommités. Toutefois, les Nobel ont beau être les prix scientifiques les plus prestigieux aux yeux du public, ils n’en sont pas moins qualifiés, à intervalles réguliers, d’anachroniques, d’inadaptés à la façon de faire la science… et de sexistes. Ces critiques sont-elles justifiées? Le Détecteur de rumeurs survole quatre de ces critiques.