Séance de test – Le Roku Premiere, la 4K maison

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Dans le monde du divertissement sur petit écran, les appareils de diffusion se suivent et se ressemblent un peu. Petites et grandes entreprises tentent de se tailler une part du gâteau, généralement en proposant un gadget que l’on branche à son téléviseur. À travers la mêlée, Roku offre le Premiere, un ajout fort intéressant qui s’articule notamment autour de la présentation de contenu en format 4K.

L’ensemble ressemble à s’y méprendre au Roku Express, déjà évalué en ces pages il y a un peu plus d’un an. En fait, l’appareil est le même; seul l’emballage a changé. Idem pour l’installation et la configuration, qui s’effectuent de la même manière: il faut brancher l’appareil dans une prise de courant (ou dans une prise USB sur son téléviseur), utiliser le câble HDMI pour relier le Roku à son téléviseur, puis utiliser à la fois la télécommande fournie et un appareil électronique connecté à internet pour configurer la chose. Et tout cela se fait rapidement. L’étape la plus longue, en fait, fut d’entrer manuellement les caractères formant le mot de passe du réseau Wifi. La faute à ce journaliste, en fait, qui a préféré utiliser un mot de passe plus long, sans doute!

Outre cela, tout est simple et rapide: on se sert en fait du Roku comme d’une « gare centrale » pour le divertissement numérique. Bien entendu, les raccourcis habituels sont présents, notamment pour écouter des vidéos diffusées sur Netflix, Amazon Prime et Disney+; même Apple TV se taille une place dans la liste des chaînes par défaut proposées par Roku, ou encore, chose fort intéressante, France 24 et Al-Jazira.

Avec la mise à jour vers la version 9.3 du système d’exploitation de l’appareil, offerte depuis avril, il est maintenant possible d’accéder aux fonctionnalités du Roku Premiere en utilisant un assistant vocal, qu’il s’agisse d’Alexa, la création d’Amazon, ou de l’Assistant Google.

Ce qu’il faut se demander, avec tout cela, c’est s’il est préférable d’utiliser le Roku, par exemple, pour accéder à son contenu numérique, ou si le menu intégré de son téléviseur connecté est suffisant. Dans le cas présent, le dilemme semble difficile à résoudre: oui, Netflix et consorts sont accessibles sur Roku, mais aussi sur le téléviseur. Ce dernier offre un accès plus rapide aux serveurs multimédias personnels, par exemple, mais rien n’empêche, si l’on utilisait déjà le Roku, de revenir au menu du téléviseur pour changer de source de divertissement. En fait, il faudra uniquement changer de télécommande.

D’ailleurs, s’il est possible de télécharger une application mobile pour contrôler le Roku à l’aide de son téléphone, le fait de disposer d’une télécommande dédiée a quelque chose de rassurant. Plutôt que de devoir déverrouiller son écran à chaque fois que l’on souhaite passer une commande, la navigation s’effectue en appuyant sur quelques boutons, parfois même sans devoir garder un oeil sur ce que l’on tient à la main. Rétro et analogue? Peut-être. Utile? Tout à fait!

Non, ce qui semble faire la force du Roku, y compris du Roku Premiere, qui aura d’ailleurs tôt fait de se synchroniser avec notre téléviseur pour s’assurer que le contenu 4K soit diffusé correctement, c’est la possibilité d’ajouter un grand nombre de chaînes pour maximiser les sources de divertissement, ou encore d’information.

Il n’est pas encore arrivé le jour où l’ensemble des services de divertissement se retrouveront sur un seul et même appareil. À moins, peut-être, de brancher directement un ordinateur sur le téléviseur, et encore là, ce serait un peu de la triche, non? Et il est bien souvent complexe d’utiliser un clavier et une souris en étant assis ailleurs qu’à un bureau ou une table. En attendant la solution miracle, le Roku est une alternative fort intéressante, et au fonctionnement particulièrement aisé. Encore plus si votre téléviseur est en mesure de diffuser du contenu 4K.


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À propos du journaliste

Hugo Prévost

Cofondateur et rédacteur en chef de Pieuvre.ca, Hugo Prévost se passionne pour le journalisme depuis l'enfance. S'il s'intéresse surtout à la politique, à la science, à la technologie et à la culture, Hugo n'hésite pas non plus à plonger tête première dans les enjeux de société, l'économie ou encore les loisirs et le tourisme.

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