OxyLED, pour y voir un peu mieux

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Les solutions ne manquent pas pour illuminer une pièce, voire même un endroit spécifique: lampes sur pied, accrochées au mur, au plafond, placées sur une table de chevet, quand on ne se résout pas à simplement allumer un plafonnier ou à emprunter son téléphone cellulaire pour s’en servir comme lampe de poche.

Devant cet éventail de possibilités, il ne faut pas croire que les produits de l’entreprise OxyLED sont redondants, bien au contraire: l’appareil, ou plutôt les appareils testés, les T-02 mini, se présentent sous la forme d’une bande de diodes électroluminescentes (DEL) agrémentée d’un détecteur de mouvement et de luminosité.

Le principe est fort simple: il suffit d’insérer les piles, de détacher la bande autocollante et de placer le T-02 (ou son équivalent en taille réduite) à un endroit habituellement mal éclairé. Il peut s’agir de tiroirs de commode, d’étagères, ou encore de l’intérieur d’un garde-robe, comme cela est le cas dans l’environnement choisi pour les besoins de ce test.

Le T-02 mini, qui fonctionne avec deux piles AAA, offre un éclairage suffisamment puissant pour y voir quelque chose dans le noir et ainsi s’y retrouver lorsque l’on tente de ne pas réveiller l’être cher en venant se changer avant d’aller dormir, par exemple. Ou de trouver rapidement quelque chose rangé dans un coin, sans devoir y aller à tâtons.

Voilà, en somme, pratiquement tout ce qui mérite d’être dit sur l’OxyLED T-02 mini. L’appareil fonctionne bien, la lumière s’allume et s’éteint rapidement, et il en fait aucun doute que la durée de vie des piles sera intéressante. On aurait apprécié une lumière un peu moins blanche, un peu moins crue, mais pour le prix exigé (moins de 20$ pour deux unités), on ne saurait trop en demander.

Un produit fiable, donc, qui répond très bien aux exigences.

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À propos du journaliste

Hugo Prévost

Cofondateur et rédacteur en chef de Pieuvre.ca, Hugo Prévost se passionne pour le journalisme depuis l'enfance. S'il s'intéresse surtout à la politique, à la science, à la technologie et à la culture, Hugo n'hésite pas non plus à plonger tête première dans les enjeux de société, l'économie ou encore les loisirs et le tourisme.

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