Amiante: les syndicats dénoncent vivement le laissez-aller gouvernemental
La réaction houleuse se poursuit à la suite de l’abandon de l’amiante et du chrysolite par le gouvernement péquiste, et la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et le Syndicat des Métallos estiment que la classe politique a une responsabilité historique envers les employés de ce secteur d’activité qui perdront leur emploi. Aux dires des regroupements syndicaux, Québec doit donc intervenir directement auprès des futurs chômeurs, après avoir appuyé l’industrie pendant des décennies.