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Une personne sur trois hésite à faire vacciner son enfant au Québec. On a vite fait de se moquer de ces parents et pourtant, plusieurs bénéficient d’un haut niveau d’éducation. Comment en viennent-ils à douter? Voyage au cœur de l’hésitation vaccinale, à ne pas confondre avec le mouvement antivaccin.

Génération branchée, tranche d’âge friande de mobilité… les jeunes Québécois sont accros à leurs appareils électroniques, révèle sans surprise la plus récente note d’information du CEFRIO, publiée plus tôt cette semaine. Ainsi, la quasi-totalité des jeunes utilise au moins un appareil électronique par semaine. Mais cet intérêt a un revers: un jeu de 6 à 17 ans sur quatre dépasserait les deux heures de temps d’écran quotidiennes recommandées par les experts.

Des dirigeants des deux principaux partis politiques américains ont réclamé dimanche que le président Donald Trump mette fin à la pratique de son administration consistant à séparer les parents de leurs enfants lors de leur arrestation à la frontière, alors que le dossier contribue à polariser encore plus le dossier déjà toxique de la réforme de l’immigration dans les officines de Washington.

« Il faut arrêter de traiter les parents, qui ne veulent pas faire vacciner leurs enfants, d’ignorants et d’anti-science. Au contraire, ils sont instruits, croient fermement en la science et s’y connaissent en matière de vaccination », a annoncé d’emblée l’historien Mark Largent de l’Université de l’État du Michigan, lors de sa récente conférence au congrès de l’Association américaine pour l’avancement des sciences. Et surtout, il importe de trouver des solutions réalistes pour travailler avec eux, insiste-t-il.