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Régulièrement vivement critiqué pour sa gestion, ou plutôt, selon certains, son absence de gestion des contenus haineux sur ses pages, le réseau social Facebook a publié mardi son sixième rapport sur l’application de ses règles en la matière. L’entreprise américaine affirme avoir fait passer l’efficacité de son outil de détection de 89% à 95% lorsque vient le temps de débusquer des contenus haineux et de les effacer.

Si les adolescents sont facilement influençables, qu’en est-il de l’influence d’un personnage hyper-médiatisé comme Trump? Deux chercheurs viennent de publier des résultats inquiétants sur le harcèlement et les insultes à l’école, avant et après la dernière élection américaine.

Après un attentat à la bombe à Stockholm et pendant l’escalade de xénophobie qui s’ensuivit, l’auteur suédois et tunisien Jonas Hassen Khemiri a traité ouvertement de ses peurs dans un grand journal suédois en 2010. Dérivée de ce texte, la pièce J’appelle mes frères est mise en scène par la directrice artistique du Théâtre de l’Opsis, Luce Pelletier abordant le problème racial de la couleur de la peau dans les Maisons de culture de Montréal du 23 mars au 3 mai.

Il s’appelle Bashir, il vient de l’étranger, ou plutôt de l’Étranger, avec un E majuscule. Et 15 ans après la création de la pièce d’Évelyne de la Chenelière, l’oeuvre remonte sur les planches du Théâtre d’Aujourd’hui dans un contexte sociopolitique particulièrement chargé.

Prouver qu’on est « Blanc » à 100 %, voilà la nouvelle lubie des suprémacistes américains. Rien de tel qu’un test génétique réalisé avec un échantillon de salive, pour prouver la pureté de ses origines. Encore faut-il être prêt à en accepter les résultats.

Une salle de conférence anonyme et grise. Beaucoup de têtes blanches, mais aussi beaucoup de jeunes, pour la plupart des hommes. Au milieu des gobelets à café vides, quelques drapeaux confédérés, des dépliants.

Des centaines de compagnies retirent leurs billes publicitaires du site web d’information ultraconservateur Breitbart, et les meneurs de cette campagne de désaffection soutiennent que le mouvement prend de l’ampleur.

La police allemande a retrouvé un drapeau aux couleurs du groupe djihadiste État islamique (EI) dans la pièce où vivait le jeune réfugié afghan qui a agressé des voyageurs à l’arme blanche lundi soir à bord d’un train en Bavière, a déclaré mardi le ministre bavarois de l’Intérieur, dans des propos rapportés par Reuters.