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Il est normal, après une lourde épreuve, une expérience éprouvante, de vouloir décompresser. C’est donc sous des allures d’expiation psychanalytique que Xavier Dolan a ainsi voulu retourner vers quelque chose qui lui fait du bien. Dommage que pour son huitième long-métrage en carrière, Matthias & Maxime, il offre une compote automnale faite maison livrant une parenthèse à laquelle il est peu intéressant de prendre part.

Véritable cauchemar que cette production entourant le premier film en langue anglaise de Xavier Dolan, The Death and Life of John F. Donovan, prouvant qu’à l’inverse de plusieurs de ses confrères québécois, ce passage vers l’autre côté de la frontière ne fut pas de tout repos. On constate rapidement pourquoi, puisqu’il est difficile d’imaginer ce qui aurait pu sauver cet incroyable raté.

Grâce à la nouvelle génération de cinéastes, on sait que le septième art se porte plutôt bien au Québec, mais le livre Philosopher à travers le cinéma québécois permet de constater qu’au-delà du simple divertissement, les films d’ici portent également un message plus profond. Pour en apprendre davantage, Pieuvre.ca s’est entretenu avec l’auteur et philosophe Pierre-Alexandre Fradet.

Il y a longtemps qu’un jeune cinéaste a autant figé l’intérêt de la planète de par sa fougue et son audace certaine. Sauf que celui qui a tout plein de surnoms comme le jeune prodige québécois, vieilli comme tout le monde et, s’il gagne en expérience, disons que Xavier Dolan est encore loin de faire l’unanimité. Son plus récent film, Juste la fin du monde, pousse donc encore les spectateurs aux quatre coins de la salle, tout comme ses personnages dans cet étouffant huis clos (ou presque).

Un rouleau de moquette après l’autre, les petites mains du Festival de Cannes installaient mardi après-midi le célèbre tapis rouge, ultimes préparatifs pour la 69e édition du Festival du film qui s’ouvre mercredi dans des conditions de sécurité draconiennes.