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Eh oui, encore une adaptation américaine d’un film étranger acclamé. Pas question toutefois, ici, d’y aller plan par plan, mais bien de réinterpréter l’essence de la source et, avec surprise, de le recentrer, mais, surtout, de le simplifier! L’épuisant Force Majeure de près de deux heures devient ainsi Downhill, une comédie noire monotone d’à peine une heure et demie.

Attendue avec impatience durant la décennie et demie qui a su faire grandir son culte, il est impossible de ne pas cacher sa déception face au produit qui nous est ici livré, alors que la suite de Zoolander nous montre une farandole d’opportunités manquées.