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Voies cyclables et piétonnières, terrasses dans les rues: ces changements sont-ils temporaires ou si la pandémie de coronavirus changera pour de bon le visage des villes? Le Détecteur de rumeurs a examiné comment les pandémies passées avaient influencé la planification urbaine.

Après les graffitis sur les murs, voilà que surgissent sur les trottoirs et les chaussées d’éphémères inscriptions… botaniques: armoise, digitaire pourpre, laitue sauvage, marguerite, lilas… Des botanistes écrivent à la craie les noms des plantes et arbres urbains, dans le but de rapprocher les citadins de la flore de leurs villes.

Montréal, mais aussi les régions limitrophes de la métropole comme les Laurentides, Lanaudière, la Montérégie et Laval, continuent d’enregistrer une croissance démographique soutenue, tout comme l’Outaouais, indiquent de nouvelles données de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ).

Une nouvelle étude des Université McGill et de la Californie, à Santa Cruz, révèle que les rues des villes du monde sont de moins en moins connectées; cette tendance globale alimente l’étalement urbain et vient nuire à l’utilisation du transport collectif.

Il faudra investir 5,3 milliards de dollars. Par année. Voilà la conclusion à laquelle sont parvenus la Fédération canadienne des municipalités (FCM) et le Bureau d’assurance du Canada (BAC), dans un nouveau rapport, si l’on souhaite envisager un pays où les villes sont véritablement adaptées aux changements climatiques.