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Voies cyclables et piétonnières, terrasses dans les rues: ces changements sont-ils temporaires ou si la pandémie de coronavirus changera pour de bon le visage des villes? Le Détecteur de rumeurs a examiné comment les pandémies passées avaient influencé la planification urbaine.

Il n’y pas de fin heureuse, dans Rodéo. Le roman d’Aïko Solovkine, d’abord écrit en Belgique, en 2016, puis publié cette année au Québec, du côté de chez Quai no 5, raconte clairement et directement les travers de la vie de banlieue, de l’existence dans les zones laissées de côté par la mondialisation. Et les bons côtés, là-dedans? Quels bons côtés?

Après les graffitis sur les murs, voilà que surgissent sur les trottoirs et les chaussées d’éphémères inscriptions… botaniques: armoise, digitaire pourpre, laitue sauvage, marguerite, lilas… Des botanistes écrivent à la craie les noms des plantes et arbres urbains, dans le but de rapprocher les citadins de la flore de leurs villes.

Des médias américains et le président Donald Trump ont accusé récemment le laboratoire de virologie de la ville de Wuhan, en Chine, d’avoir laissé « échapper » le nouveau virus qui occupe tous les esprits, et d’être ainsi à l’origine de la pandémie mondiale. Le Détecteur de rumeurs départage ce que l’on sait… de ce qui tient de la rumeur.

Montréal, mais aussi les régions limitrophes de la métropole comme les Laurentides, Lanaudière, la Montérégie et Laval, continuent d’enregistrer une croissance démographique soutenue, tout comme l’Outaouais, indiquent de nouvelles données de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ).

Une nouvelle étude des Université McGill et de la Californie, à Santa Cruz, révèle que les rues des villes du monde sont de moins en moins connectées; cette tendance globale alimente l’étalement urbain et vient nuire à l’utilisation du transport collectif.