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Si la campagne de vaccination bat son plein dans certains pays occidentaux, notamment au Canada, ou encore aux États-Unis, les pays à faible revenu, eux, doivent prendre leur mal en patience. Selon l’organisation Oxfam, les dédales administratifs et financiers sont si importants, en fait, qu’au rythme actuel, il faudra plus d’un demi-siècle pour vacciner l’ensemble des populations les plus pauvres de la planète, celles-là mêmes qui sont les plus à risque de contracter la COVID-19, et ultimement d’en mourir.

En Écosse, la première des doses du vaccin aurait réduit les hospitalisations de 85%. En Angleterre, elle aurait réduit de 70% les infections chez les travailleurs de la santé de moins de 65 ans. Et dans les résidences pour personnes âgées aux États-Unis, le nombre de décès aurait chuté de 66% depuis le début de la campagne de vaccination à la fin-décembre.

Une autre année, une autre charge contre les inégalités économiques: tout juste avant le début du Forum économique de Davos, qui se déroulera cette année en mode virtuel, pandémie de COVID-19 oblige, l’organisation Oxfam dévoile de nouvelles données sur l’écart toujours grandissant entre riches et pauvres, un fossé exacerbé par les mécanismes économiques à l’oeuvre dans le contexte de la crise sanitaire, justement.

Avec l’homologation de vaccins contre la COVID, une partie de l’attention s’est déplacée vers les effets secondaires, ceux qui sont démontrés tout comme ceux que l’on craint. Comment départager le vrai du faux? À partir de quand faut-il s’inquiéter? Le Détecteur de rumeurs s’est penché sur la question.

Alors que le calendrier de vaccination se précise dans les pays riches et qu’on y voit plus clair dans les compagnies qui peuvent espérer voir leur vaccin franchir la ligne d’arrivée,  il devient également plus clair que beaucoup de pays devront attendre leur tour pendant très longtemps, si rien n’est fait pour y remédier.