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Les outils informatiques qui promettent de détecter le plagiat sont-ils aussi efficaces qu’ils le prétendent? Pour une experte allemande qui les teste depuis 15 ans, c’est loin d’être sûr: les résultats sont « souvent difficiles à interpréter, difficiles à naviguer et parfois simplement faux ».

Si on ne lit pas la quatrième de couverture du roman Les fils de la poussière, d’Arnaldur Indridason, il est difficile de deviner qu’il s’agit en fait du tout premier roman de l’auteur, paru en 1997.

Si l’ours polaire figure dans l’imaginaire populaire en bouc émissaire de la fonte des glaces dans l’Arctique, une pluralité de cultures méconnues y prend place dont la variété linguistique se chiffre à sept langues. La table ronde internationale de la création, de la diffusion et de la recherche sur le Nord et l’Arctique se déroulant les 5, 6 et 7 avril organisée par la Chaire de recherche sur l’imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) vise à faire connaître les différents projets en lien avec cette zone circumpolaire.

Le cavalier de St-Urbain, de Mordecai Richler, est la quatrième traduction récente des œuvres de fiction du romancier montréalais, réalisée par Lori St-Martin et Paul Gagné, pour les éditions Boréal. Publié d’abord en anglais, en 1971, c’est à l’automne 2016 qu’il revient sur les tablettes dans un nouvelle traduction.

Le film Arrival, du Québécois Denis Villeneuve, qui sort en salles en novembre, contient une prémisse qui fascine — ou horripile — les auteurs de science-fiction depuis que la science-fiction existe. Comment communiquer avec une civilisation extraterrestre qui n’a strictement rien en commun avec nous?