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À peine 24 heures après avoir tenté de projeter une image d’unité au sein de son gouvernement en annonçant que le projet d’accord sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne avait mené à une proposition d’accord, voilà que le sol se dérobe de nouveau sous les pieds de la première ministre Theresa May.

Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a prédit que la Russie allait répliquer contre les pays ayant agi de concert avec le Royaume-Uni dans la foulée de l’empoisonnement de l’ex-espion russe Sergueï Skripal, laissant entendre que Moscou pourrait interférer dans l’alimentation énergétique, ou déstabiliser le quotidien des diplomates européens et de leur famille en poste à Moscou.

Les ministres des Affaires européennes hors Grande-Bretagne, réunis lundi à Bruxelles, ont convenu d‘accorder au Royaume-Uni une « période de transition » de 21 mois qui suivra le Brexit, programmé pour mars 2019.

La France espère obtenir jeudi prochain, lors d‘une rencontre entre Emmanuel Macron et Theresa May, de nouvelles garanties de la part du Royaume-Uni dans la gestion des migrants désireux de franchir la Manche, comme en témoignent des déclarations du ministre français de l’Intérieur au Parisien Dimanche.