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La pandémie aura profondément transformé le secteur de la vente au détail. Privées de consommateurs en magasin en raison des confinements, les entreprises se sont massivement tournées vers les achats en ligne, quand elles avaient l’occasion de le faire. Selon une récente étude de spécialistes liés au magazine The Economist, cet aspect de la vente au détail devrait ainsi venir à représenter le cinquième de toutes les ventes mondiales d’ici 2025.

La pandémie a déjà fortement touché les pays en développement, dont les systèmes de santé sont généralement moins efficace, mais dont les gouvernements ne sont généralement pas non plus en mesure d’offrir de l’aide financière équivalente à ce qui se fait au sein de la plupart des économies industrialisées. Comble de malchance, indique un nouveau rapport publié par The Economist, ces mêmes pays reçoivent aussi moins de transferts d’argent de la part de leurs ressortissants travaillant à l’étranger, pourtant un pilier de leur économie.

La démocratie se porte plus mal que jamais sur notre planète: selon un rapport récemment publié par le magazine spécialisé The Economist, la « cote » démocratique de la planète, soit le classement, sur 10 points, de la santé des régimes politiques, a atteint une moyenne de 5,37, l’an dernier, en baisse par rapport à l’année précédente, ce qui est aussi « le plus bas niveau » recensé depuis le début de cet exercice annuel, en 2006.

L’année 2020 sera-t-elle au moins positive pour le candidat démocrate à la présidentielle américaine? La pandémie de COVID-19 et la crise économique majeure qui l’a suivie ont fait changer les intentions de vote des électeurs des États-Unis, et Joe Biden semble, pour la première fois, acquérir une certaine avance solide sur son opposant républicain, le président Donald Trump.

La pandémie de COVID-19 a frappé, et frappé fort: pourtant, ce ne sont pas tous les pays qui ont utilisé les mêmes méthodes de gestion, pas plus qu’on y trouvait les mêmes facteurs pouvant venir améliorer, ou au contraire, aggraver la gestion de cette crise sanitaire sans précédent depuis un siècle. Selon un récent rapport publié pas The Economist, c’est sur le Vieux-Continent que l’on trouve certains des plus mauvais élèves en la matière.

Une crise mondiale n’attend pas l’autre: à peine notre société a-t-elle commencé à surmonter – en partie, du moins – la première vague de la COVID-19 que déjà, les économistes lancent de sévères avertissement. Déjà largement endettés avant l’éclatement de la pandémie, plusieurs États sont maintenant au bord du gouffre en raison des emprunts massifs rendus nécessaires par la mise en veilleuse de larges pans de leurs économies et des programmes d’aide qui y sont associés.

La pandémie de COVID-19 provoque déjà un rebrassage des cartes géopolitiques, et accentuera la rivalité entre les grandes puissances, en plus d’accélérer le « transfert » de l’influence occidentale vers l’Orient. Voilà le constat des experts mandatés par le magazine The Economist, dans une analyse publiée cette semaine.

Un recul plus important que lors de la crise financière de 2008: selon un nouveau rapport du magazine spécialisé The Economist, les impacts de la pandémie de coronavirus sur l’économie mondiale vont faire mal, très mal. Y compris au Canada, dont l’économie devrait se contracter d’environ 5% au deuxième trimestre de 2020.

Une économie menacée de toutes parts par la dure réalité géopolitique, voire même sanitaire, de l’année 2020: voilà le constat peu reluisant que présente le magazine The Economist dans son plus récent rapport sur l’état de l’économie mondiale. Selon la publication spécialisée, cinq menaces principales pèsent ainsi actuellement sur les structures et acteurs économiques. Et la plupart d’entre elles dépendent du bon vouloir d’un certain locataire de la Maison-Blanche.

Le concept de démocratie a pris bien du plomb dans l’aile, en 2019, alors que des manifestations ont ébranlé bon nombre de pays, et que les dirigeants autoritaires ont continué de gagner en pouvoir et en influence, révèle un récent rapport de la publication The Economist.