Navigation : texas

Les attaques non fondées de la semaine dernière contre les éoliennes gelées au Texas ont été jugées comme inévitables, puisqu’il s’agit d’un État pétrolier où les gouvernements successifs ont été ouvertement climatosceptiques. Pourtant, il y a 21 ans à peine, c’est le gouverneur d’alors, un certain George W. Bush, qui avait fièrement signé une loi visant à faire du Texas un chef de file de l’éolien.

C’est une course à deux entre deux septuagénaires: après une défaite cinglante lors des premières étapes des primaires démocrates et un rebond convaincant en Caroline du Sud, où il a largement dominé ses adversaires, l’ex-président américain Joe Biden est ressorti vainqueur du « super mardi », en prenant la tête dans la course aux délégués en vue de l’investiture pour affronter Donald Trump. Son adversaire, Bernie Sanders, est toutefois loin d’être battu. Quant aux autres concurrents, ils n’ont plus aucune chance de l’emporter.

L’heure devait être au recueillement, mais c’est avec une défiance renouvelée envers ses détracteurs que le président américain Donald Trump a entamé une visite double, mercredi, sur les lieux des fusillades mortelles survenues la fin de semaine dernière à Dayton, en Ohio, et à El Paso, au Texas.

Les tueries de masse peuvent-elles se répandre à la manière d’une épidémie? La question reste controversée, mais si les États-Unis doivent être considérés comme « objet d’analyse », le virus semble effectivement avoir un bon terrain de chasse.

Le Sénat américain a voté jeudi une rallonge budgétaire de 15,25 milliards de dollars à l’Agence de gestion des catastrophes naturelles (FEMA) après le passage du cyclone Harvey sur le Texas et avant l’arrivée de l’ouragan Irma sur la Floride. 

À un moment donné, il faudra cesser d’utiliser l’expression « sans précédent » pour décrire des événements météorologiques extrêmes comme l’ouragan Harvey. « Les événements extrêmes sont la nouvelle normale », écrit la revue Nature en éditorial.

Au moins un tireur embusqué a abattu cinq policiers de Dallas (Texas), en plus d’en blesser sept autres lors d’une attaque aux connotations raciales ayant pris fin lorsque la police a employé un robot transportant une bombe pour le tuer, a déclaré vendredi le chef de la police municipale, visiblement sous le choc.