Navigation : télescope

Des astronomes ont découvert en septembre ce qui aurait pu être un de ces astéroïdes qui passent dangereusement près de la Terre… mais qui s’est avéré être un objet perdu depuis 54 ans.

La mauvaise nouvelle qui a frappé les amateurs d’astronomie la semaine dernière —avec l’effondrement appréhendé du radiotélescope d’Arecibo— n’est pas sans précédent. À plus d’un millier de kilomètres de là, les amateurs se souviennent encore de l’effondrement du radiotélescope de Green Bank, le 15 novembre 1988.

Rendu célèbre par son inclusion dans le film Golden Eye, le radiotélescope d’Arecibo, à Porto Rico, n’est plus. Lourdement endommagé par la chute d’un câble de soutien, qui a provoqué d’importants dégâts, l’imposante installation scientifique a été jugée trop dangereuse pour être remise en état, a annoncé jeudi la National Science Foundation (NSF), l’organisation américaine qui gère l’endroit.

Un groupe d’astronomes de l’Université du Texas à Austin ont découvert qu’une idée de télescope mise au rancart il y a une décennie par la NASA permet de résoudre un problème insoluble pour tous les autres instruments actuels: étudier les premières étoiles créées dans l’univers. Les résultats des travaux seront prochainement publiés dans The Astrophysical Journal.

À l’aide de nouvelles données fournies par le télescope spatial Kepler, il est estimé qu’il pourrait y avoir quelque 300 millions de mondes potentiellement habitables dans notre galaxie. Certains d’entre eux pourraient même se trouver relativement près de notre système solaire, soit à moins de 30 années-lumière de notre monde. Ces conclusions, auxquelles sont parvenus des chercheurs de la NASA, du SETI Institute et d’autres organisations d’un peu partout dans le monde seront publiée prochainement dans The Astronomical Journal.

Comment un astéroïde peut-il devenir une comète? Pour la première fois, des astronomes seront témoins de ce phénomène plutôt rare.

À mesure que des missions comme celle du télescope spatial Hubble et des instruments TESS et Kepler continuent de nous fournir un aperçu des propriétés des planètes situées autour d’autres étoiles – les exoplanètes –, les chercheurs ont de plus en plus de facilité à déterminer l’apparence de ces mondes, leur composition, et à savoir s’ils pourraient être habitables, ou non. Dans une récente étude, des spécialistes ont ainsi conclu que certaines planètes riches en carbone pourraient être constituées de diamants et de silice.

Des astronomes ont découvert une nouvelle méthode pour tenter de débusquer de la vie dans le cosmos. Des éruptions de radiations ultraviolettes formes provenant d’étoiles rouges, que l’on croyait au départ capables de détruire toute vie à la surface de planètes, pourraient aider à découvrir des biosphères dissimulées.