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« Un problème de pouvoir de marché perdure au sein du secteur sans fil canadien », affirme tout de go le Bureau de la concurrence, dans le cadre d’un examen du secteur de la téléphone cellulaire au pays. La solution? Offrir un accès gratuit aux réseaux des trois grands joueurs, Rogers, Bell et Telus, pour permettre aux nouveaux arrivants de développer leurs propres infrastructures.

Un luxueux appartement du Vieux-Montréal, des influenceurs (et quelques journalistes techno) et des appareils au charme discret et aux performances intéressantes: Google a sorti le grand jeu, cette semaine, pour présenter ses solutions de domotique au public québécois.

Une étude parue au début du mois aurait apporté « certaines preuves » d’un lien entre le téléphone cellulaire et l’apparition de tumeurs. C’est ce qu’on a pu lire à gauche et à droite, avant que de nombreux autres médias n’apportent des nuances. Le Détecteur de rumeurs y voit une opportunité pour rappeler combien il est souvent difficile d’extrapoler des impacts sur les humains à partir d’études sur des rongeurs.

En cette époque d’ultraconnectivité, où l’on traîne constamment avec soi l’équivalent d’un mini-ordinateur capable d’accéder au web en quelques mouvements des doigts, on constate bien souvent les limites physiques des nombreuses antennes installées en ville comme à la campagne. Heureusement, il existe des solutions.

En 1964, le géant américain du téléphone AT&T présentait à l’exposition universelle de New York une conversation avec Washington par « vidéophone »: c’était le premier exemplaire de ce qui devait devenir son nouveau réseau téléphonique national, qui ajouterait l’image au son. Un réseau qui, au final, n’a jamais existé. Pourquoi ça n’a pas fonctionné?

De la surveillance domestique capable de prévenir à distance un utilisateur en cas d’intrusion, c’est bien; un système de surveillance domestique capable non seulement de prévenir à distance un utilisateur, mais aussi de contacter les services d’urgence, tout en ne coûtant pas les yeux de la tête, c’est encore mieux.

Le célèbre fabricant de souris pour ordinateurs Logitech n’est pas prêt à abandonner le secteur des PC de bureau, bien que son président consacre tout son temps, ces jours-ci, à imaginer comment l’entreprise pourrait prendre de l’expansion dans des marchés à la croissance plus marquée.