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Deux univers aquatiques et un brin futuristes nous attendaient la semaine dernière à l’espace danse de l’édifice Wilder. Présenté par Tangente, le programme double opposant la pièce Look de Bailey Eng à Breach d’Alexandre Morin navigue dans les eaux troubles d’un monde où l’urgence d’agir se fait sentir.

Le public des spectacles de Tangente se doit d’aimer les arts expérimentaux. MEATmarket + (trans)FIGURation, de Dana Dugan, et Forêt, d’Élian Mata, se situent tout à fait dans la mouvance des arts contemporains de la scène, quelque part entre danse, théâtre, installation et performance. S’ajoute ensuite, dans le cas de Dana Dugan, la vidéo et les arts circassiens, sans oublier la contribution active des spectateurs.

Réalité et fiction: c’est le titre du plus récent programme double de Tangente, qui était présenté à l’édifice Wilder jusqu’au 25 février 2018. Proposant deux duos qui donnent corps à la matière de manière à la fois physique et intellectuelle, ce programme met également l’accent sur la relation de l’être avec l’espace visible et invisible.

Du 6 au 9 avril, Tangente présentait la soirée Zones déroutantes. Composée de trois pièces, un solo et deux duos, alliant chacune à sa manière la danse et les arts visuels, la soirée nous offrait une diversité intéressante.

Le spectacle Corps avides, ce sont trois tableaux sous une même bannière, trois numéros commissariés par Dena Davida (cofondatrice de Tangente) qui ont pour trame de fond l’exploration des tensions physiques et psychiques.

Un double lancement multisensoriel : c’est ce que Tangente et Danse-Cité ont orchestré ce lundi pour inaugurer leur nouvelle saison. Le lancement aux couleurs des pièces que les deux compagnies présenteront cet automne avait lieu à la Société des arts technologique avec laquelle elles se sont associées pour une de leurs œuvres conjointes.