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Pendant trois années, Noura Khalaf a été l’esclave des combattants de l’État islamique. La jeune femme, appartenant à la minorité yazidie, a été enlevée dans son village de Kodjo en Irak, puis emmenée en Syrie où elle a été vendue à cinq reprises avant d’être libérée avec ses enfants la semaine passée.

Les ministres des Affaires étrangères du G7 se sont réunis lundi en Toscane à la faveur d’un sommet annuel où l’Europe et le Japon devraient chercher à clarifier la position américaine sur nombre de questions, en particulier celle de la guerre en Syrie.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) confirme que les symptômes observés sur les victimes du raid aérien perpétré dans le village syrien de la région d’Idlib, qui a fait près de 100 morts et des centaines de blessés le 4 avril, sont compatibles avec une exposition à une arme chimique.

Ce qui devait arriver arriva: le nouveau président américain, fort de son cortège de bénis oui-oui, a décidé de « punir » son homologue syrien Bachar al-Assad pour l’attaque au gaz menée contre des civils, plus tôt cette semaine, et a bombardé l’aéroport militaire syrien d’où aurait été lancé l’ignoble assaut.

Pour régler sa première grosse crise diplomatique, le président des États-Unis s’est appuyé sur les experts militaires plutôt que sur les politiques qui ont occupé le haut du pavé lors des premières semaines de sa présidence et a montré une volonté d’agir vite, soulignent ceux qui se sont retrouvés au coeur de l’action.

Rencontre avec Zayné Akyol, la réalisatrice du documentaire Gulîstan, terre de roses, diffusé au Québec et produit par l’Office national du film au Canada. Premier long métrage de l’artiste, il présente la facette féminine du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan. Il dresse un portrait de ces femmes, parties s’engager pour une lutte idéologique et armée.

Enfin un espoir pour les civils syriens, alors que l’évacuation de la ville d’Alep, annoncée puis retardée par les combats, suit finalement son cours. Mais pour comprendre l’horreur, il faut bien souvent la voir de ses propres yeux. Rencontre avec Hadi Al-Abdallah, un Syrien de 29 ans, et journaliste citoyen à Alep.