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InSight est sur Mars: et maintenant?

À présent qu’InSight a survécu à sa descente sur Mars et a fait se réjouir l’enfant caché en chaque amateur d’astronomie, l’étape suivante consistera à… être patient. Rien que pour déployer ses instruments, il faudra deux mois à la petite sonde américaine.

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Sautiller sur un astéroïde

Déjà que de faire rouler un robot sur Mars n’est pas facile, en livrer un sur un astéroïde d’à peine 875 mètres de diamètre — et s’assurer qu’il survive à l’impact ou ne « s’envole » pas dans l’espace à cause de la faible gravité — relève de la haute voltige.

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A-t-on vraiment trouvé de l’eau sur Mars?

Règle d’or de la science: une étude unique n’est jamais suffisante. Il faut toujours tenter d’avoir une deuxième étude, voire une troisième, pour confirmer une découverte, spécialement une découverte susceptible de bouleverser les connaissances acquises. Mais parfois, ça pose de menus problèmes: ainsi, comment sera-t-il possible de confirmer si des scientifiques viennent bel et bien de découvrir de l’eau sur Mars?

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Faut-il risquer de contaminer une autre planète?

Protéger les autres planètes d’une contamination par des bactéries terriennes est en train de quitter le terrain théorique pour mettre les deux pieds dans la réalité: c’était le premier sujet à l’ordre du jour du congrès annuel d’astrobiologie le mois dernier, en Arizona, et au moins trois futures sondes spatiales sont directement concernées.

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Qui veut son aller simple pour un voyage de 69 ans?

Devinette: si vous aviez le choix entre un voyage jusqu’à Alpha du Centaure, qui est à quatre années-lumière, ou jusqu’à Sirius, qui est à huit années-lumière, lequel de ces voyages serait le plus long ? Surprise, c’est le voyage vers l’étoile la plus éloignée qui serait… le plus court!

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Vers des sondes capables de (mieux) résister à Vénus

Vénus est l’un des endroits les moins hospitaliers du système solaire, écrit le site web Ars Technica. Descendre en traversant les nuages d’acide sulfurique en ébullition est en fait la partie la plus facile – le plus dur consiste plutôt à ne pas être carbonisé à la surface par la température ambiante de 470 degrés Celsius, ou écrasé par la pression atmosphérique équivalente à environ 90 fois celle de la Terre. Un peu comme si l’on nageait à 900 mètres sous la surface de l’eau.