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Une autre année, une autre charge contre les inégalités économiques: tout juste avant le début du Forum économique de Davos, qui se déroulera cette année en mode virtuel, pandémie de COVID-19 oblige, l’organisation Oxfam dévoile de nouvelles données sur l’écart toujours grandissant entre riches et pauvres, un fossé exacerbé par les mécanismes économiques à l’oeuvre dans le contexte de la crise sanitaire, justement.

Avec l’homologation de vaccins contre la COVID, une partie de l’attention s’est déplacée vers les effets secondaires, ceux qui sont démontrés tout comme ceux que l’on craint. Comment départager le vrai du faux? À partir de quand faut-il s’inquiéter? Le Détecteur de rumeurs s’est penché sur la question.

La pandémie de COVID-19 continue de faire des ravages au pays, notamment en ce qui concerne le nombre de décès enregistrés au Canada depuis le début de l’année. Dans un rapport préliminaire, Statistique Canada révèle que l’éclatement de la crise sanitaire et l’impact du virus ont tué plusieurs milliers de personnes en plus que lors d’une année typique.

On sait déjà que le pourcentage de décès de la COVID-19 est supérieur à celui de la grippe. Mais pour ceux qui trouveraient malgré tout que ce taux de mortalité est peu digne d’intérêt, qu’en est-il des impacts directs et à long terme de la maladie, qui la distinguent de la grippe saisonnière? Le Détecteur de rumeurs fait le point.

Pour que les mesures d’aide puissent atteindre les plus vulnérables, il manque au Québec la capacité de recourir au numérique pour les consultations et le suivi des malades: puisque suivre et traiter de loin, cela aide aussi à la fameuse distanciation.

L’humoriste Dominic Paquet a entrepris en janvier une cryothérapie pour perdre du poids, devant les caméras de l’émission de Julie Snyder. Mais sait-on vraiment si le fait de soumettre son corps à une température inférieure à -110°C fait maigrir? Le Détecteur de rumeurs a vérifié. 

Une personne sur quatre est proche aidante au Québec. Cette réalité possède encore sa part d’ombre — entre maltraitance et épuisement —, mais est aussi plus vaste que l’image qu’on s’en fait, car toute personne offrant un soutien significatif à une personne vivant avec une incapacité peut se considérer comme un proche aidant.