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Un selfie Trudeau/Trump en perspective

L’intensité de la poignée de main américano-nippone du 10 février a indiqué au premier ministre canadien de bien se muscler les mains pour son rendez-vous de lundi avec le président américain, décrit comme un solitaire par le quotidien argentin La Nacion et comme un fasciste par des parlementaires islandais, d’après le webzine Reykjavik Grapevine.

Technologie
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Le Japon veut le superordinateur de l’avenir

Le Japon prévoit construire le superordinateur le plus puissant de la planète afin de donner aux entreprises manufacturières du pays une plateforme destinée à la recherche, afin de les aider à développer et améliorer les voitures sans pilotes, le secteur de la robotique et celui des diagnostics médicaux.

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À Hiroshima, Obama plaide pour la fin des bombes atomiques

Le 44e président des Etats-Unis avait averti par avance qu’il n’effectuait pas ce voyage pour porter un jugement sur la décision prise par son lointain prédécesseur Harry Truman ou présenter des excuses sous une forme ou une autre.
« C’est le rôle des historiens de poser des questions (…) mais je sais, étant moi-même président depuis sept ans et demi, que tout dirigeant prend des décisions très difficiles, en particulier en temps de guerre », avait-il expliqué.
Ce déplacement à forte dimension symbolique, dans cette ville portuaire située à quelque 700 km au sud-ouest de Tokyo, a été bien accueilli, aux Etats-Unis comme au Japon.
Aux Etats-Unis, si certaines voix s’étaient initialement élevées contre ce qu’elles avaient par avance décrit comme « une tournée des excuses », les élus ont, dans leur ensemble, salué l’initiative, inimaginable pendant des décennies.
Mais la Chine, qui redoute que le Japon, en insistant sur le traumatisme de Hiroshima et Nagasaki, tente de faire oublier sa cruauté durant la guerre, a mis en garde contre une vision biaisée de l’histoire.
Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yia a jugé que Hiroshima « méritait l’attention ». « Mais le massacre de Nankin devrait encore moins être oublié », a-t-il ajouté, en référence aux meurtres et viols de masse commis par les troupes japonaises lors de la chute en 1937 de ce qui était alors la capitale de la Chine.