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Omar Sy, ce grand gaillard sympathique révélé au public français (et mondial) dans Les intouchables, il y a déjà tant d’années, en gentleman cambrioleur? Une série télé sur Arsène Lupin, dont le nom évoque davantage la littérature du 19e siècle que les poursuites policières endiablées des oeuvres du 20e, voire du 21e? Tout cela fonctionne de façon surprenante dans la nouvelle série française commandée par Netflix, et c’est tant mieux.

This is the way: le chasseur de primes Din Djarin est de retour pour une deuxième saison de l’excellente série The Mandalorian. Au menu: combats spatiaux, Pedro Pascal (sous son casque) et plusieurs surprises pour les amateurs de l’univers Star Wars. Sans oublier bébé Yoda…

Il s’est écrit beaucoup de choses sur la série politique The West Wing, qui a été diffusé pendant sept saisons à la télévision américaine, de la fin des années 1990 au début des années 2000. Et pourtant, il y a sans doute un seul objet, ou plutôt un seul vêtement, qui décrit parfaitement bien l’état d’esprit qui prévaut tout au long de cette saga se déroulant à la Maison-Blanche: le pantalon à pinces.

Surprenante proposition que celle du Witcher, le plus récent pari télévisuel de haut vol de Netflix. Adaptée de la série de livres et de jeux vidéo de cet étrange univers fantastique est-européen – et plus précisément du premier recueil de nouvelles –, la télésérie prouve hors de tout doute qu’il n’est certainement pas nécessaire de disposer des fonds de HBO ou de la maestria de Peter Jackson pour séduire un public en manque de divertissement avec une bonne dose de magie.

Le duo formé des agents du FBI Bill Tench et Holden Ford poursuivent leur travail de découverte de la psyché des pires tueurs de l’histoire dans une deuxième saison de Mindhunter, diffusée sur Netflix, où les deux hommes rencontreront entre autres le tristement célèbre Charles Manson.

Beaucoup plus proche d’American Beauty et de Six Feet Under que de True Blood, Here and Now, la nouvelle série d’Alan Ball, met en scène la division raciale de l’Amérique de façon si nuancée qu’elle risque de provoquer la réflexion, peu importe la couleur de votre peau.

Le calvaire se poursuit pour June, alias OfFred, dans la deuxième saison de l’adaptation télévisuelle de The Handmaid’s Tale, le roman dystopique à succès de Margaret Atwood. Cette fois, la société théocratique de Gilead semble se rapprocher de l’éclatement, mais les forces de l’obscurantisme n’ont pas dit leur dernier mot.

Et de quatre! La quatrième saison des aventures du détective le plus intelligent du monde prenait fin dimanche soir dans une floraison de révélations tordues et de déductions sensationnelles effectuées à la vitesse de l’éclair. Et après quatre saisons bien remplies, force est d’admettre que la série semble vouloir prendre fin sans s’être préalablement « peinturée dans un coin ».