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Les gigantesques feux de forêt et de broussailles de 2019 et 2020 en Australie, un événement surnommé « l’été noir », sont un « réveil draconien » démontrant les effets extrêmes des changements climatiques dans ce pays-continent, selon un groupe d’experts qui a publié une nouvelle étude se penchant sur les facteurs ayant provoqué cette catastrophe.

Mars possédait autrefois des océans, mais est aujourd’hui desséchée, ce qui pousse bien des gens à se demander comment l’eau a bien pu disparaître. Des chercheurs de l’Université de l’Arizona ont découvert d’étonnantes quantités d’eau dans la couche supérieure de l’atmosphère de la planète rouge, où elle est rapidement détruite, ce qui expliquerait une partie de ce mystère martien.

La Californie pourrait bien vivre une variation de 54% de sa pluviométrie d’ici la fin du siècle, selon une nouvelle étude du professeur adjoint Da Yang, de l’Université de Californie à Davis. Cela signifie davantage de fortes pluies qui pourraient entraîner des inondations rapides, mais aussi des périodes de sécheresse prolongée.

Aliment essentiel un peu partout sur la planète – aux États-Unis seulement, on en a planté sur plus de 360 000 kilomètres carrés, l’an dernier, pour en tirer près de 50 milliards de dollars –, le maïs est menacé par la crise climatique. Selon une nouvelle étude, cependant, des moyens « exotiques » pourraient être utilisés pour assurer la survie de cette plante plus qu’utile à notre civilisation.

Dans notre société hyperconnectée où une forte majorité des emplois consiste à travailler sur un ordinateur, et donc à fixer un ou plusieurs écrans pendant des heures, avant de rentrer à la maison pour fixer un nouvel écran, un spécialiste de l’oeil met en garde contre les conséquences moins connues de la sécheresse oculaire.

L’hiver dernier, la métropole du Cap, en Afrique du Sud, faisait face à une telle pénurie d’eau qu’on envisageait d’en couper l’approvisionnement et de rationner la distribution de bouteilles d’eau à ses 4 millions d’habitants. Le Cap a fini par y échapper. Mais qu’arriverait-il si la prochaine victime, dans un pays riche, était non pas une, mais plusieurs grandes villes des États-Unis?