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Les bots, ces comptes automatisés sur les médias sociaux, n’embêtent pas juste les usagers qui sont confrontés à leurs efforts de désinformation. Ils embêtent les chercheurs en sciences sociales qui tentent d’analyser les conversations virtuelles et ont du mal à distinguer les humains des machines.

Des chercheurs et ceux qui les financent ont donné à Facebook jusqu’au 30 septembre pour fournir les données promises par la compagnie, sans quoi ils mettront fin à un partenariat entrepris l’an dernier dans le but d’étudier les impacts des réseaux sociaux sur la démocratie.

La dépendance au jeu en ligne pourrait être une invention. Les gens jouent de façon excessive non pas parce qu’ils sont dépendants au jeu lui-même, mais parce qu’ils sont malheureux à propos d’autres aspects de leur vie, selon une étude ayant suivi des milliers de joueurs en ligne pendant six mois.

Qu’est-ce qui explique que le mot-clic #MeToo ait eu, cette fois, un impact? Sans doute la force du nombre, qui a submergé la tendance à blâmer en premier les victimes d’agressions à caractère sexuel. Or, cet élan de solidarité est d’autant plus étonnant que le fait de blâmer les victimes aurait des racines profondément ancrées dans notre psychologie — et peut-être même dans la biologie de l’évolution.

Dans un récent article, intitulé Poutine Dynamics, Nicolas Fabien-Ouellet, jeune chercheur à l’Université du Vermont, s’intéresse à la mobilité sociale de ce mets québécois sans prétention. Plusieurs éléments y sont abordés dont son appropriation culturelle par le reste du Canada. Sa position avait tant fait réagir le mois dernier qu’il avait jugé nécessaire de l’expliquer plus amplement.

L’argent ne fait pas le bonheur. Peut-être, mais une avance d’argent providentielle éviterait à une personne en difficulté de finir à la rue, souligne une nouvelle étude parue dans le magazine Science. Recevoir l’équivalent de 1000 dollars américains – soit 1300 dollars canadiens – au bon moment préserverait celui qui est à la veille de devenir sans-abri.

Deux conteneurs aménagés voyageront cette année pour offrir des lieux de socialisation aux hommes ainés et plus jeunes de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Atelier de petites réparations et lieu de vie, les deux installations mobiles constituent un projet de recherche-action mis en place par le directeur de l’Unité d’enseignement en travail social au Département des sciences humaines de l’Université du Québec à Chicoutimi, Dominic Bizot. Spécialiste de la socialisation masculine, membre du Réseau Masculinités et société, il nous explique l’importance de se mettre à l’écoute des hommes.