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Pendant que tous les yeux sont rivés sur la Lune, à un jour du cinquantenaire de l’alunissage des astronautes d’Apollo 11 (20 juillet 1969), les robots poursuivent discrètement leur travail d’exploration martienne. Enfin, pas si discrètement.

Les chaînes de blocs ont été décrites comme étant ouvertes et justes, construites pour qu’un seul utilisateur ne puisse pas falsifier ou modifier les documents officiels, puisqu’elles font partie d’un réseau transparent. La réalité n’est toutefois pas si simple, selon une nouvelle étude de Cornell Tech.

L’an dernier, une voiture autonome a frappé et tué une piétonne à Tempe, en Arizona. La famille de la victime poursuit maintenant l’État et la Ville pour négligence. Mais, dans un article publié le 5 avril dans Trends in Cognitive Sciences, des chercheurs en informatique cognitive cherchent à déterminer à quel point les gens commenceront à estimer que les véhicules autonomes et d’autres robots sont responsables de leurs propres actions – et si les blâmer pour leurs erreurs est justifié.

Fuyant l’esclavage entre les mains de l’humanité, un groupe de robots décide de fuir la Terre et de s’installer sur une nouvelle planète. Là, The Colonists place la survie de cette communauté robotisée entre les mains du joueur. Saura-t-il développer une économie solide, ou mènera-t-il les automates à la ruine?

Gare à vous, les robots se révoltent! Provoqué à la fin de la première saison de la série Westworld, diffusée à la fin de l’année 2016 sur les ondes de la chaîne spécialisée HBO, ce soulèvement d’androïdes représentaient le point tournant de 30 ans de travaux de l’énigmatique personnage d’Anthony Hopkins. Dans la deuxième saison, ces créatures maintenant libérées des chaînes imposées par leurs créateurs tenteront de résoudre l’un des grands mystères de l’existence: qu’est-ce que le libre-arbitre?

Aussi divertissante qu’intelligente, la série Westworld compte parmi ce qui se fait de mieux au petit écran présentement, et si vous n’avez pas encore eu la chance de voir ce bijou télévisuel, sa sortie en Blu-ray, DVD et vidéo sur demande constitue le prétexte parfait.

Il y a à la fois beaucoup et peu à dire sur ce projet hautement risqué consistant à donner vie à une suite à l’un des grands films cultes du septième art, plus de trente ans après un ratage en salles. Si le respect est heureusement de mise, l’œuvre, auréolée d’un soin indéniable, manque toutefois de profondeur, mais aussi de ce sens du mystère et de l’atmosphère qui a su autant captiver l’imaginaire de tous, sentiment qui ne s’amenuise définitivement pas chaque fois qu’on s’offre une nouvelle écoute de Blade Runner, situation qui ne risque pas d’opérer avec ce 2049 qui s’essouffle tristement au fil de ses 163 minutes.

Il y a six ans, un gigantesque séisme, puis un tsunami et une crise nucléaire ont frappé le Japon. Les organisations internationales se sont précipitées pour aider les résidents de ce pays dévasté, et pour déterminer comment nettoyer Fukushima Daïchi, la centrale nucléaire durement touchée. Des robots représentaient une lueur d’espoir dans une destruction généralisée. Mais plus maintenant.

Le réseau HBO est connu pour ses séries ambitieuses. Alors que Game of Thrones, détenteur de quantité de records en matière d’audimat, et même de téléchargements illégaux, en est à ses 10 derniers épisodes, voilà que vient de prendre fin la première saison de Westworld, qui ambitionne certainement de détrôner les dragons et les zombies des neiges.