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Un festival de documentaires laisse croire à un rendez-vous d’intellectuels urbains, c’est faux! En vue des 22e Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) du 14 au 24 novembre 2019, la programmation lancée le 23 octobre à la Cinémathèque québécoise n’est pas différente de ce que les gens ordinaires peuvent voir en ligne, mais avec un certain souci de réalisme.

Qu’est-ce que la démocratie? Est-ce le droit de voter à tous les quatre ans pour élire un gouvernement? Est-ce la liberté économique? La justice pour tous? Ou est-ce autre chose? Dans le cadre des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), la réalisatrice Astra Taylor tente de répondre à une question apparemment simple, mais qui est en fait excessivement complexe.

Ils sont fiers. Et leurs proches sont certainement fiers, eux aussi. Mais en observant les finissants d’une nouvelle fournée de militaires tout juste sortis du Collègue militaire royal de Saint-Jean, dans le documentaire Premières armes, présenté dans le cadre des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), on ne peut s’empêcher d’éprouver davantage de fascination que de fierté.

Ironisant au sujet de l’émission télévisée Dans l’œil du dragon, l’équipe des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) a présenté le 17 octobre la programmation de leur édition 2018, qui se déroulera du 8 au 18 novembre, en ciblant la tournure managériale du politique d’ici et d’ailleurs.

La documentariste d’origine danoise, Eva Mulvad a pris quatre ans pour dresser le portrait du soliste d’origine norvégienne, Charlie Siem. A Modern Man (2017) présenté aux Rencontres Internationales du documentaire de Montréal (RIDM) tourne moins autour de la représentation de ce violoniste qui aspire à figurer parmi les plus talentueux au monde qu’à sa remise en question d’un dilemme existentiel : être reconnu par ses pairs ou devenir populaire.

Trois continents, 24 intervenants. Des intervenants qui portent tous le prénom David. C’est à travers ce prisme orthographique pour le moins originale que la cinéaste et documentariste Céline Baril propose, dans 24 Davids, un tour du monde et des enjeux qui préoccupent la société moderne. Une oeuvre iconoclaste qui lançait en grande pompe l’édition 2017 des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM).

Le programme triple présenté le 12 novembre à la 20e édition des Rencontres Internationales du documentaire de Montréal (RIDM) projetait les courts-métrages The Bird and Us (2016) de Félix Rehm et La frontière (2017) de Félix Lamarche, ainsi que le moyen-métrage Braguino (2017) de Clément Cogitore. À l’intérieur du cadre de cette série, chaque film aborde un thème en lien avec un état de la matière sensibilisant le spectateur à la plastique de l’image.

Avec le film Homo sapiens (2016) projeté le 19 novembre aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), le cinéaste autrichien Nikolaus Geyrhalter nous laisse méditer sur une succession d’images d’objets façonnés, de structures bâties et de scènes cristallisées dans la temporalité humaine en proie aux éléments de la nature.