Navigation : reconnaissance faciale

Ce n’est plus un secret que le gouvernement chinois a beaucoup investi dans les technologies de reconnaissance faciale —technologies qui, dans une société qui investit également beaucoup dans la surveillance vidéo, peuvent permettre de suivre à la trace une personne. Voilà que l’ADN pourrait théoriquement permettre d’aller encore plus loin. 

En devenant la semaine dernière la première ville américaine à interdire la technologie de reconnaissance faciale pour la police et la municipalité, San Francisco a remis à l’ordre du jour les inquiétudes quant à la protection de la vie privée.

L’Union américaine des libertés civiles (ACLU) a favorablement accueilli, jeudi, la décision du géant Google de ne pas aller de l’avant avec la vente d’un service de surveillance comportant une dimension de reconnaissance faciale. Ce faisant, plaide-t-on, l’entreprise a respecté son slogan officieux « Do no Evil », malgré une feuille de route entachée de décisions douteuses sur le plan éthique.

Le téléphone intelligent Mate20 Pro, du fabricant chinois Huawei, est le meilleur appareil dans tous les domaines. Point final. Enfin, c’est ce qu’avance l’entreprise. Et après deux semaines de tests, le téléphone excelle effectivement dans plusieurs domaines, mais ne réussit malheureusement pas à convaincre.

Sur un barrage autoroutier de la périphérie de Pékin, la police chinoise testait cette semaine un nouvel outil: des lunettes connectées capables de scanner le visage d’un conducteur et les plaques d’immatriculation de son véhicule, et de les transmettre immédiatement à une base de données de suspects.