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À travers le monde, plusieurs équipes engagées dans la course à un vaccin contre la COVID-19 croient que l’intelligence artificielle pourrait contribuer à une percée. Le chercheur postdoctoral à l’École de médecine de l’Université Harvard, Tariq Daouda, a développé avec son équipe québécoise une plateforme interactive censée être capable de prédire des cibles prometteuses de vaccins.

Alors que les efforts pour développer un vaccin contre la COVID-19 se multiplient à travers le monde, certains militants antivaccins ressortent l’argument selon lequel il s’agit d’une affaire lucrative pour les compagnies pharmaceutiques. Bien qu’il soit impossible d’évaluer pour l’instant ce que coûterait et ce que rapporterait un hypothétique vaccin, le Détecteur de rumeurs rappelle que la course aux vaccins, quels qu’ils soient, est très coûteuse.

Depuis le début de la pandémie, on entend dire qu’un vaccin pourrait être disponible dans 12 à 18 mois. Les plus optimistes évoquent même un délai de six mois, soit dès l’automne. Mais le fait qu’un vaccin soit « prêt » n’est pas la fin de l’histoire, constate le Détecteur de rumeurs.

La pandémie a entrainé un déluge d’études cliniques, dont plusieurs pourraient ne pas être à la hauteur des normes de la recherche. Des scientifiques rappellent, dans un article publié dans Science, l’importance de maintenir les normes de rigueur et de qualité, en dépit de l’urgence.

Nous étions une vingtaine de personnes réunies autour d’une sculpture titrée Pull and Push (tirer et pousser), une œuvre de l’artiste et art-thérapiste Sabrina Landecker. Invités à marcher autour et à s’adresser à cette sculpture criante de douleurs et de résilience – comme le symbolisent les cadenas ouverts dispersés sur le corps mis à nu de cette femme blessée – nous étions stupéfaits et émus par cette interprétation libre de la souffrance.

S’il y a des adeptes de champignons magiques dans votre entourage, ils se réjouiront d’apprendre que l’ingrédient actif — la psilocybine — celui qui donne au produit ses propriétés hallucinogènes, pourrait bientôt devenir un produit approuvé par les autorités médicales américaines, dans les traitements contre la dépression.