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Les auteurs de l’étude ont avant tout pour but d’envoyer un message, qui s’applique aussi bien aux sciences sociales qu’aux sciences : l’importance que pourrait avoir le principe de « révision par les pairs en double aveugle », si on choisissait de l’implanter.

Dans les premiers jours de la mise au point de vaccins contre la COVID-19, un média social moins connu a offert une plateforme pour des gens partageant les mêmes avis afin qu’ils puissent parler de vaccins, partager de fausses informations et spéculer sur les motivations pour leur mise au point. Une nouvelle étude de l’Université du Kansas démontre que des gens se sont rendus sur la plateforme en question, Parler, pour y trouver une « chambre d’écho », et que ces conversations peuvent permettre de mieux communiquer à propos de l’efficacité vaccinale lors de crises sanitaires.

Chaque année, le blogue Retraction Watch fait son bilan des erreurs de publication les plus mémorables des 12 derniers mois — celles assez grosses pour avoir conduit à une rétractation, c’est-à-dire le retrait d’un article publié. Sans surprise, la COVID-19 domine là aussi cette année.

Vous êtes partisan de l’accès gratuit aux recherches scientifiques et vous voulez que vos recherches soient accessibles à tous les lecteurs d’une revue scientifique prestigieuse dès leur publication? L’éditeur de la revue Nature est finalement d’accord. À condition que vous payiez 9500 euros.

L’astrophysicien continue-t-il de s’émerveiller sous un ciel étoilé? La passion est-elle toujours au rendez-vous pour le biochimiste qui analyse mille et une fois la même séquence d’ADN? Un récent débat au Coeur des sciences de l’UQAM a apporté des réponses ambivalentes à ces questions.

On s’inquiète beaucoup des revues « prédatrices », celles qui publient n’importe quelle recherche pourvu que l’auteur paye. Mais il y a un bémol: 60% des articles n’auraient jamais été cités par qui que ce soit. 

L’un des Nobel de médecine de cette année portait en 2017 un jugement sévère sur l’évolution des publications dans son propre domaine, qui conduit, disait-il, à faire paraître de plus en plus d’études qui contiennent beaucoup d’interprétations mais peu de preuves. Dans un texte d’opinion paru dans la revue Nature, il donnait même en exemple certains de ses propres travaux.