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« Ça ne sera pas facile mais nous devons persévérer si nous voulons sauver des vies. » En écrivant cette phrase sur son compte Twitter, mardi 20 février, David Hogg ne croyait pas si bien dire, car, depuis ce jour-là, l’élève américain qui a survécu à la fusillade de l’école secondaire de Parkland, en Floride est victime de harcèlement en ligne, et fait l’objet de théories conspirationnistes, l’accusant de ne pas être celui qu’il prétend.

Le chef des services de renseignement intérieurs allemands s’en est pris lundi aux géants de l‘internet comme Facebook, estimant qu‘ils éludaient leur responsabilité de vérifier ce qui apparaît sur leurs sites, au risque de nuire à la démocratie.

« Le communisme c’est beau en théorie, mais en pratique… », répètent certains universitaires balayant un pan de l’histoire moderne sans même avoir lu une ligne de cette fameuse théorie. À l’abri de cette omission occidentale, le président russe Vladimir Poutine veille à consolider le pouvoir étatique via les commémorations nationales et le média RT (Russia Today).

Il est maintenant établi que Twitter et Facebook peuvent se transformer en camps retranchés pour les défenseurs les plus dogmatiques d’une idéologie — où chacun peut n’écouter que les gens qui pensent comme lui. Du coup, ce n’était qu’une question de temps avant que les militaires eux-mêmes parlent de « zones de guerre » et suggèrent une riposte.