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Coup de tonnerre aux États-Unis, où les tensions entre Washington et Pékin viennent de repartir à la hausse. Le président américain Donald Trump a signé une décision exécutoire, jeudi soir, interdisant d’ici 45 toute transaction financière en lien avec les populaires applications chinoises TikTok et WeChat.

Le réseau social Twitter poursuit ses démarches visant à rétablir sa crédibilité et à lutter contre la désinformation. Une journée après avoir forcé l’équipe de campagne du président américain Donald Trump à retirer un message qualifié de malhonnête à propos de la COVID-19, voilà que l’entreprise américaine annonce que les comptes des médias d’État seront maintenant clairement identifiés comme tel sur le service en ligne.

« Ça ne sera pas facile mais nous devons persévérer si nous voulons sauver des vies. » En écrivant cette phrase sur son compte Twitter, mardi 20 février, David Hogg ne croyait pas si bien dire, car, depuis ce jour-là, l’élève américain qui a survécu à la fusillade de l’école secondaire de Parkland, en Floride est victime de harcèlement en ligne, et fait l’objet de théories conspirationnistes, l’accusant de ne pas être celui qu’il prétend.

Le chef des services de renseignement intérieurs allemands s’en est pris lundi aux géants de l‘internet comme Facebook, estimant qu‘ils éludaient leur responsabilité de vérifier ce qui apparaît sur leurs sites, au risque de nuire à la démocratie.

« Le communisme c’est beau en théorie, mais en pratique… », répètent certains universitaires balayant un pan de l’histoire moderne sans même avoir lu une ligne de cette fameuse théorie. À l’abri de cette omission occidentale, le président russe Vladimir Poutine veille à consolider le pouvoir étatique via les commémorations nationales et le média RT (Russia Today).

Il est maintenant établi que Twitter et Facebook peuvent se transformer en camps retranchés pour les défenseurs les plus dogmatiques d’une idéologie — où chacun peut n’écouter que les gens qui pensent comme lui. Du coup, ce n’était qu’une question de temps avant que les militaires eux-mêmes parlent de « zones de guerre » et suggèrent une riposte.