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Un choix évident pour certains, pas assez progressiste pour d’autre; un choix consensuel, ou une décision « extrême »… Le candidat présumé des démocrates à la présidentielle américaine, Joe Biden, a choisi mardi la sénatrice démocrate Kamala Harris comme colistière. Cette dernière devient la première femme noire à faire partie d’un ticket présidentiel démocrate ou républicain.

Faut-il absolument croire en Dieu – ou en un dieu – pour posséder un véritable sens moral? La question continue de faire débat, et un récent sondage mené par le Pew Research Center révèle d’importantes différences non seulement en raison du développement économiques des divers pays d’où proviennent les participants, mais aussi en fonction de l’éducation et de l’âge des répondants.

Au retour du congé pascal, on apprenait que c’est le président de la commission jeunesse du parti libéral (CJPLQ), Jonathan Marleau, qui va porter les couleurs du parti de Philippe Couillard lors des élections partielles dans Gouin. Ce n’est pas le choix de présenter le président de son aile jeunesse qui mérite particulièrement notre attention, mais plutôt les déclarations qui accompagnaient sa candidature.

Quoiqu’on dise pour critiquer la candidate démocrate Hillary Clinton, il y aura toujours quelqu’un pour nous rappeler qu’elle est bien moins pire que le candidat républicain Donald Trump. N’empêche que pendant que le parti démocrate se contredit pour le pouvoir, le citoyen moyen reste captif de l’industrie du crédit, ancrée dans la société américaine bien avant que le candidat grossier pose sa candidature.

« Je cours le marathon partout, mais dans les rues de ma ville, j’ai peur ». Hanine Radi, Arabe israélienne, rêvait d’organiser un marathon chez elle, au centre d’Israël, mais les menaces de mort des islamistes radicaux ont brisé son élan.