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Les craintes par rapport à la fraude électorale se sont multipliées chez nos voisins du sud, ces dernières années, particulièrement après que des responsables fédéraux américains eurent révélé que des pirates russes avaient tenté d’accéder aux listes électorales dans le cadre de la présidentielle de 2016. La technologie pourrait cependant venir en renfort pour protéger l’intégrité du processus démocratique.

Si les franges plus progressistes du Parti démocrate, aux États-Unis, semblent vouloir brasser la cage des institutions politiques en faisant campagne pour que la personne obtenant la nomination dans la course à la Maison-Blanche soit une femme, une personne homosexuelle, une personne membre d’une minorité culturelle, 60% des démocrates, eux, souhaitent surtout que le futur chef d’État soit dans la cinquantaine.

Une petite révolution est en marche au pays de l’Oncle Sam. Enfin, un début de petite révolution: les partisans de l’abolition du collège électoral pourraient bien réussir à convaincre un premier État tiraillé entre démocrates et républicains, le Colorado.

Un petit pourcentage d’Américains, soit moins de 9%, a partagé des liens vers des sites de fausses nouvelles sur le réseau social Facebook pendant la campagne électorale présidentielle de 2016, mais ce comportement était disproportionnellement plus répandu chez les gens âgés de plus de 65 ans, révèle une nouvelle étude réalisée par des chercheurs du Social Media and Political Participation Lab de l’Université de New York (NYU) et de l’Université Princeton.

La Cour suprême du Kenya a invalidé vendredi la victoire du président sortant, Uhuru Kenyatta, à l’issue du scrutin du 8 août dernier en raison d’irrégularités et ordonné la tenue d’un nouveau vote dans les deux mois à venir.