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Donald Trump, candidat républicain à l’élection présidentielle américaine, s’est efforcé jeudi d’apaiser le tollé provoqué par ses propos de la veille dans lesquels il appelait la Russie à retrouver des milliers de courriels « manquants » dans la messagerie de son adversaire démocrate, Hillary Clinton.

Le directeur du FBI, James B. Comey a recommandé de ne pas intenter de poursuite criminelle envers Hillary Clinton pour avoir utilisé sa messagerie personnelle au moment où elle occupait la fonction de secrétaire d’État. Alors que le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, a affirmé qu’il rendrait publics les courriels de l’ex-secrétaire d’État, d’après le Guardian du 16 juin.

Il n’aura fallu que 24 heures pour que le possible recentrage politique et social de Donald Trump parte en fumée: le candidat républicain est revenu lundi sur la hausse d’impôts pour les Américains les plus riches qu’il évoquait dimanche, expliquant que les ménages les plus fortunés bénéficieraient vraisemblablement d’une baisse de la fiscalité moins forte que ce qu’il avait proposé au départ.

Le favori de la course à l’investiture républicaine, Donald Trump, a rejeté une bonne partie de la responsabilité des violences lors de ses meetings sur des « agitateurs professionnels », alors même qu’une vidéo montre un de ses opposants passés à tabac et un autre saisi, semble-t-il, par le directeur de campagne du candidat, écrit Reuters.