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Hillary Clinton et Donald Trump affrontent mardi le jugement de quelque 226 millions d’électeurs américains appelés à désigner leur 45e président au terme d’une campagne qui a mis en lumière des divisions profondes et durables dans l’ensemble des États-Unis.

Donald Trump, qui ne cesse dire que les élections américaines sont « truquées », a demandé à ses électeurs, jusqu’ici sans grand succès, de se porter scrutateurs bénévoles dans un certain nombre d’États et notamment en Pennsylvanie, État clé pour le Parti républicain à la traîne dans les sondages.

Le lanceur d’alerte Julian Assange a annoncé mardi que WikiLeaks, l’organisation qu’il a fondée en 2006, ferait d’ici à l’élection présidentielle du 8 novembre aux États-Unis des révélations sur le processus électoral mais également sur les activités d' »organisations puissantes » dans différents pays.

Vu de l’étranger, l’antagonisme des politiciens de Washington sur les changements climatiques semble absolu: les démocrates veulent agir, les républicains en nient l’existence. Pourtant, au niveau local, la réalité est tout autre : sur la côte Atlantique par exemple, les deux camps tirent la sonnette d’alarme.

Traversant une passe difficile, Hillary Clinton participera lundi à son premier débat télévisé de l’élection présidentielle américaine face à Donald Trump, un rendez-vous au cours duquel la candidate démocrate va devoir rassurer ses partisans et montrer que son adversaire républicain n’a pas l’étoffe d’un homme d’État.

Donald Trump promet des réductions d’impôts pour les ménages et les entreprises, un gel des réglementations fédérales et la relance du projet controversé d’oléoduc Keystone XL s’il est élu président des États-Unis le 8 novembre.